Il l'avait annoncé étrange et ce premier extrait ne le démentira pas. Avec ses ambiances de cathédrales et l'empreinte gothique de son visuel le premier extrait 'Requiem For a Village' neuvième album de STEVEN WILSON intrigue plus que jamais.
Après avoir explorer les profondeurs, les distances et la désolation de l’espace lointain, "Requiem For A Village" concentre son regard sur un minuscule coin inconnu, enfoui quelque part hors des cartes, dans les îles britanniques.
L’histoire qui est au cœur du neuvième album prend ses distances avec le monde moderne et s’aventure dans l’inconnu, pour s’installer dans un village qui existe au-delà du temps et de l’espace.
En imaginant un univers totalement déconnecté de la modernité – et en créant une musique qui embrasse volontiers à la fois le macabre et les possibilités offertes par les erreurs de studio –, Steven Wilson a adopté une approche d’enregistrement tout aussi peu orthodoxe.
Évitant l’intelligence artificielle et les technologies de correction en studio, il s’est tourné vers une instrumentation organique, qu’elle soit parfaite ou imparfaite, en acceptant les erreurs pour voir où elles pourraient le mener. Enregistré avec ses collaborateurs de longue date et multi-instrumentiste Randy McStine, le batteur Russell Holzman ainsi que la chanteuse Katherine Priddy, cet album est à la fois intime, ambitieux, d’une grande imagination et délibérément excentrique.
Il comporte une narration extrêmement captivante écrite par Andy Partridge (XTC) et interprétée par l’un des meilleurs acteurs du pays, David Tennant. Se déroulant dans un univers à la Wicker Man, où les tableaux de Stanley Spencer sont exposés à la galerie d’art locale, où les récits de M. R. James et d’Algernon Blackwood trônent sur les étagères de la bibliothèque municipale, et où les enfants des pierres jouent sur la place du marché, "Requiem For A Village" est un instantané aux teintes sépia d’un pays imaginaire caché, et une œuvre cinématographique de 54 minutes destinée aux oreilles.