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Dernier opus de ce monument du prog-rock actuel, The Orphan Epoch est un album qui m'a donné une impression de "déjà entendu". Un peu de regret du fait que la plupart des titres rappellent le climat et la tonalité de pas mal d'albums précédents, avec des similitudes quelquefois un peu trop proches. Musicalement, je vais oser dire qu'il règne un léger manque de renouvellement. Mis à part ce petit bémol (ha ha...), je reste fan absolu de Cosmograf.
Il faut reconnaitre que c'est précisément une galette qui porte la (forte) signature d'un groupe dont les connaisseurs savent le talent, que ce soit au niveau des textes, de la composition ou de l'exécution. Variété des sons et des riffs, instruments chacun mis en valeur par un mixage sans défaut, ligne rythmique très présente avec une basse parfois grasse et imposante, une voix impressionnante un peu haut perchée sur certains titres ("Seraphim Reels") avec une touche de saxo très brillante, mouvements floydiens, le tout est tracé au cordeau. Personne ne pourra être désagréablement surpris par la puissance et l'excellence du jeu des 3 instrumentistes présents. Je regrette juste que la batterie ne se soit pas montrée un tout petit peu plus démonstrative et débridée.
Toujours les mêmes ambiances donc la même façon très efficace de vous prendre aux tripes. La thématique est nouvelle dans la discographie (il me semble), une évocation du monde de la jeunesse et les dilemmes qu'elle se doit d'affronter au lieu de se laisser porter passivement, pour qu'ensuite la vie d'adulte soit choisie et non subie. Le propos est porté assez lourdement et la gaité n'est pas de mise, le pessimisme est de rigueur ("Empty box" entre autres). Le dernier titre "The Road of Endless Miles" laisse une touche d'optimisme poindre, ce qui permet de finir cet album sans sombrer dans la désespérance.
7 titres pour 47 minutes, pas de plages supérieures à 10 minutes, mais jamais moins de 5 minutes. Le propos reste assez dense pour éviter la lassitude, tout en gardant la capacité de développer de belles envolées aux parfums incontestablement progressifs ("We Are The Young", le titre le plus long, ou "You Didn't See The Thief"). du Cosmograf "pur jus", très identifiable et toujours aussi doué pour vous accrocher. Vous pouvez y aller, c'est un très bon cru !
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Quel album !!!! Dès le premier titre c’est une avalanche d’émotion. Mélodique à souhait et une montée en puissance sublime. Je décide sans mal de laisser les autres titres défilés. Et c’est le même constat et le même plaisir. Les huits morceaux n’ayant pas suffit je me suis lancer dans l’écoute de l’album précédent mais bizarrement il m’a paru moins percutant. Un groupe que je vais suivre de près tout comme philosophobia qui m’a également enthousiasmé.
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A l'heure où j'écris ces lignes, Glass Mind est sorti depuis peu et est, en ce qui me concerne, une semi déception.
J'ai donc décidé de me replonger dans ce que je considère comme le meilleur album du groupe : Controlling Crowds, synthèse de tout ce que Archive a pu faire de mieux entre rock atmosphérique et trip hop.
Le premier titre, éponyme, est déjà à lui seul un petit chef d'œuvre de construction, avec ses ajouts successifs de séquences musicales sur presque 10 minutes. Un régal, suivi par l'un de leur meilleur single (si ce n'est LE meilleur) : bullet, titre pop voire trip hop sombre et torturé. Un classique. Words on Signs, plus discret, n'en reste pas moins excellent et même épique à certains moment. Dangervisit est un morceau rock atmosphérique tout aussi bon. Quiet Time, premier morceau rap, signe le retour de Rosko John. Toujours nimbé d'une atmosphère sombre, presque "silent hilliène", le titre est percutant et est un rappel des débuts du groupe. Et voilà que la partie 1 est terminée, sans fausse note. Et la partie 2 s'ouvre sur le magnifique Collapse / Collide, sa monté en puissance et ses vrombissements fantomatique. Du grand art, là aussi, presque cinématographique. La pression redescend avec Clones, rock léger et déstructuré, avant de remonter avec le second titre rap : Bastardised Ink, tout aussi bon que Quiet Time. Kings of speed est le deuxième single de l'album, il est très bon mais un cran en dessous de bullet. Whore est un titre un peu provocateur, comme pouvait l'être Fuck You sur l'album Noise mais en plus calme, plus posé. Un titre que n'aurait pas renié Portishead. Chaos est un titre magnifiquement triste, preque trop court. Razed to the ground est le troisième et dernier morceau rap, aussi bon et torturé que les précédents. Et le tout se termine dans un apaisement assez paradoxal avec le titre funeral.
Au delà de la diversité des mélodies, des textes et des thématiques abordées dans Controling Crowds, tout me fascine dans cet album : la couverture, l'atmosphère général, tout est bon.
Controling Crows est à la fois un disque majeur pour le groupe, synthèse des précédents et ouverture vers l'avenir qui fera la part belle aux expérimentations et au titres longs, lents, atmosphériques.
Un sans faute, complété un peu plus tard par une partie IV tout aussi bonne quoique plus sage.
A écouter sans modération, à fond et dans le noir si possible !
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Fan de Supertramp dès très jeune, je découvre en premier "Crime..." ce qui bien évidemment place la barre très haut. Néanmoins, ce n'est pas par comparaison avec celui-ci que "Indelibly...." m'a choqué, mais après l'écoute de leur tout premier album éponyme, un petit bijou délicat et finement ciselé, dont la valeur est inversement proportionnelle au succès qu'il a rencontré. Sortir de "Supertramp" pour écouter "Indelibly Stamped" vous fait subir un contraste qui est absolument insoutenable.
Une pochette d'un gout catastrophique (même les seins sont moches !), un contenu dispersé et peu attirant d'une qualité affligeante, un son de piano digne des années 1870 et des titres volant au ras des pâquerettes pour cowboys désoeuvrés au fin fond des boonies. Je considère cet album comme le pire de toute leur discothèque. J'estime même qu'il est totalement dispensable, à trois titres près. Il n'a aucune identité, aucun style identifiable. "Poppa..." ou "Rosie..." sont à la limite du repoussant, on se demande ce que "Potter" et "Coming Home..." viennent faire là, "Remember" et "Friend..." n'ont aucun intérêt, "Forever" est une balade heurtée et pénible. Cet album reste dans "l'enfer" de ma discothèque, il ne voit pas le jour, je ne l'écoute quasiment jamais et je n'en éprouve aucun manque.
Quelques titres peuvent néanmoins mériter un peu d'attention, comme "Time..." qui est un bon précurseur de l'album "Crime of the Century", "Travelled" et surtout "Aries", une perle prog-rock très bien travaillée qui surnage sur le cloaque et dont le style deviendra plus tard une forme de signature du groupe, à l'instar de "Fool's Overture" et de "Child of Vision", ou bien auparavant "Surely".
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Album très déconcertant, non seulement à la première écoute mais aussi durant les suivantes.
Très hétérogène, inspiration difficile à comprendre, dissonances nombreuses, voix parfois à la limite du supportable, compositions décousues... La première impression est très inconfortable. Ca ne manque pas de créativité, peut-être même y en a-t-il trop ! Il faut le dire, la première écoute est une épreuve, l'album est hermétique et tellement dispersé qu'on a énormément de mal à s'immerger. il y a évidemment du talent mais c'est au service d'une oeuvre qui est la plupart du temps difficile à cerner et à intégrer.
Bon, ça a l'air très négatif dit comme ça, mais ce n'est pas mon intention. Il y a effectivement un gros potentiel, ça on n'en doute pas. Le problème c'est que cet album exige de vous une tolérance et une disponibilité bien au-dessus de tout ce que j'ai pu écouter depuis trèèès longtemps. Avec une discothèque de plus de 1.350 albums, je me trouve dans cette surprenante situation de n'avoir quasiment aucune comparaison à faire pour donner une idée du sentiment que laisse cette galette hors-normes.
Album déroutant, exigeant, il faut faire l'effort d'écouter pour se faire un avis personnel, car je crois bien qu'il peut provoquer autant d'avis différents que d'auditeurs.
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Un vrai plaisir d’écoute ! Gentlemaad! réussit à capturer l’essence du hard mélodique des 80’s sans jamais tomber dans la nostalgie. Des riffs inspirés, un chant habité, et une belle énergie qui fait revivre un genre qu’on aimerait entendre plus souvent sur nos scènes françaises. Bravo pour cet album !
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