MW / Accueil / Avis
FILTRES  
  • PAR NOTE
  • PAR GENRE
  • PAR TAGS
Album RICK WAKEMAN MELANCHOLIA RICK WAKEMAN
MELANCHOLIA (2025)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
2/5
CÉLADRIS
19/01/2026
  0 0
Toutes ces mélopées me désespèrent. Rick Wakeman est certainement encore capable de beaucoup mieux. Là où Sigur Ros trouve le chemin vers votre cœur en quelques notes le grand claviériste nous sert une excellente musique d'ascenseur à conseiller aux plus grands palaces mais guère suffisant pour nous transporter, pour un usage personnel, ailleurs que vers Morphée. Les notes s'égrènent sans susciter la moindre émotion chez l'auditeur qui attends désespérément qu'il se passe un petit quelque chose qui ne viendra jamais. L'album se termine et se demande depuis combien de temps. Tout cela me semble bien paresseux et il faudrait voir à ne pas se reposer exclusivement sur sa réputation si il ne souhaite pas l'entacher.
Album WHITESNAKE SLIP OF THE TONGUE WHITESNAKE
SLIP OF THE TONGUE (1989)
EMI
HARD ROCK MELODIQUE
3/5
RISING13
19/01/2026
 
392
0 0
Huitième album studio du groupe, "Slip Of The Tongue" a le redoutable handicap de succéder au grandiose "1987". À nouveau, c'est la valse des musiciens. John Sykes, Neil Murray et Aynsley Dunbar ayant quitté le navire suite à l'enregistrement du précédent album, David Coverdale est cette fois-ci entouré d'Adrian Vandenberg (guitares), Rudy Sarzo (basse) et Tommy Aldridge (batterie). David Coverdale et Adrian Vandenberg ont écrit tous les titres à l'exception de "Fool For Your Loving" ici dans une nouvelle version réarrangée. Malheureusement, suite à une blessure au poignet, Adrian Vandenberg ne peut pas participer à l'enregistrement. C'est Steve Vai, recruté dans le groupe, qui enregistre toutes les guitares. Vandenberg est quand même crédité sur l'album. Un album à la conception chaotique et au résultat plus que mitigé. En effet, à trop vouloir reproduire la recette miracle qui a fait la réussite et l'immense succès de son prédécesseur, ce "Slip Of The Tongue" fait pâle figure et on peut dire qu'il est un des albums les plus faibles de la discographie du groupe. La faute à une production boursoufflée et trop clinquante de la part de Mike Clink et Keith Olsen. La faute à des compositions sans âme, indignes du niveau d'excellence auquel nous avait habitué la bande à David Coverdale. "Slip Of The Tongue", "Cheap An' Nasty", "Kittens Got Claws", et "Slow Poke Music" sont bien trop excessives pour un résultat navrant. Autant les réinterprétations de "Crying In The Rain" et "Here I Go Again" sur l’album précédent avaient été de très grandes réussites même pour les adorateurs, dont je fais partie, des versions originales, autant cette triste nouvelle version de "Fool For Your Loving" fait peine à entendre pour qui, comme moi, vénère l’originale issue de l’incontournable "Ready an' Willing". Heureusement, quelques chansons redorent l’image du groupe. L'efficace "Now You're Gone" et la ballade "The Deeper The Love" sont correctes. Mais trois morceaux surnagent et sauvent du naufrage l'album. Tout d'abord la magnifique "Wings Of The Storm" et son solo époustouflant signé Steve Vai. Et les deux chefs-d’œuvre qui à eux seuls justifient l'achat du disque : "Judgment Day" et "Sailing Ships". Deux titres où David Coverdale rappelle quel immense chanteur il est. Pour promouvoir l'album, la Dream Team de Whitesnake (David Coverdale, Adrian Vandenberg, Steve Vai, Tommy Aldridge et Rudy Sarzo) part en tournée. Le 3 septembre 1990, en tête d'affiche des Monsters Of Rock à l'Hippodrome de Vincennes de Paris en compagnie d'Aerosmith, Faith No More, Poison, Quireboys et Face To Face, le Serpent Blanc envoûtait un public enthousiaste et conquis d’avance parmi lequel je figurais. À la suite de cette tournée, David Coverdale, sentant que le groupe avait perdu son identité, mettait sur pause l'aventure Whitesnake avant d'y revenir à nouveau en 1997 après l'expérience du fantastique album Coverdale/Page.
Album WHITESNAKE WHITESNAKE (1987) WHITESNAKE
WHITESNAKE (1987) (1987)
EMI
HARD ROCK MELODIQUE
5/5
RISING13
19/01/2026
 
392
0 0
Septième album studio du groupe, ce "Whitesnake ou 1987" produit par Mike Stone et Keith Olsen est celui de la consécration sur le marché américain. Aux côtés de David Coverdale, on retrouve John Sykes (guitares), Neil Murray (basse) et Aynsley Dunbar (batterie). Ensemble, David Coverdale et John Sykes signent tous les titres à l'exception de "Crying In The Rain" et "Here I Go Again" déjà présents sur l'album "Saints & Sinners". Deux versions réarrangées et adaptées au marché américain. Le groupe tourne le dos à son passé hard-rock bluesy. On a affaire ici à du hard-rock US très calibré radio aux guitares puissantes et au son démesuré. Un changement radical qui a surpris de nombreux fans. Certains ont été rebutés, se sont sentis trahis et d'autres, après le choc de la première écoute, ont fini par s’adapter et ont succombé devant la quintessence et l'absolue réussite de cet album hors-norme. L’immense qualité des chansons frise la perfection totale tant chaque titre est un modèle du genre. Une suite ininterrompue de tubes et de classiques impressionnants parmi lesquels on peut citer les fers de lance que sont "Bad Boys", "Give Me All Your Love Tonight" et "Children Of The Night", la langoureuse "Is This Love", la sublime "Looking For Love", la remarquable "Don’t Turn Away", les géniales "Straight For The Heart" et " You’re Gonna Break My Heart Again" sans oublier le monumental chef-d’œuvre "Still of the Night". David Coverdale est alors au sommet de son art, sa voix transforme en or brut tout ce qu'il chante. John Sykes a le feu sacré aux bouts des doigts, ses riffs sont acérés et puissants, ses soli sont volcaniques et mélodiques. Des brûlots hard-rock irrésistibles, de belles ballades, des mélodies imparables, des refrains accrocheurs et une énergie contagieuse. Avec cet album, Whitesnake a réalisé un monument du rock, un must-have incontournable. Succès publique et critique, ce grandiose "1987" aura par la suite des répercussions néfastes sur la voix de David Coverdale. Mais pour l'instant, écoutons et réécoutons pour notre plus grand plaisir ce disque essentiel et indispensable à toute bonne CDthèque qui se respecte.
Album WHITESNAKE SLIDE IT IN WHITESNAKE
SLIDE IT IN (1984)
EMI
HARD ROCK MELODIQUE
5/5
RISING13
19/01/2026
 
392
0 0
Sixième album studio du groupe, "Slide It In" a la particularité d'exister en deux versions. La britannique (UK Mix) sortie en janvier 1984 et l'américaine (US Mix). En effet, à l'époque, le groupe est signé sur le nouveau label en vogue Geffen Records avec à sa tête David Geffen qui plus tard s'associera avec Steven Spielberg et Jeffrey Katzenberg pour fonder la société de cinéma SKG. Sur la version anglaise, le groupe est composé de David Coverdale (chant), Jon Lord (claviers), Cozy Powell (batterie), Micky Moody (guitares), Mel Galley (guitares) et Colin Hodgkinson (basse). L'album est à nouveau produit par Martin Birch. Afin de satisfaire aux exigences du marché américain et à la demande du label, l’album est remixé par Keith Olsen (Fleetwood Mac, Pat Benatar, Ozzy Osbourne, Scorpions...). John Sykes (guitares), Bill Cuomo (claviers) et Neil Murray (basse) intègre le groupe. John Sykes enregistre de nouvelles parties de guitares. Le son de l'album perd de sa substance rock 70's et de la chaleur bluesy. Le remix est plus frontal et en totale adéquation avec les critères de MTV. Cela étant dit et quelle que soit la version que l'on préfère (la version UK a ma préférence), cet album est un sommet du groupe. Les compositions sont riches, admirables et certaines sont devenues des standards instantanés. "Gambler", "Slide It In", "Give Me More Time", "Hungry For Love", "Standing In The Shadow", "All Or Nothing" sont fantastiques. "Love Ain't No Stranger", "Slow An' Easy" et "Guilty Of Love", quant à elles, font partie des immenses classiques du groupe. En l'espace de cinq ans, entre 1980 et 1984, Whitesnake a sorti quatre albums studio de référence plus un album live d'anthologie. Avec ce magistral "Slide It In", Whitesnake franchit un nouveau palier en s'ouvrant enfin les portes du marché US. Trois ans plus tard le mémorable "1987" signera la mue définitive du Serpent Blanc. En attendant, ce superbe "Slide It In" est un autre album essentiel dans la discographie venimeuse de la bande à David Coverdale.
Album WHITESNAKE SAINTS & SINNERS WHITESNAKE
SAINTS & SINNERS (1982)
EMI
HARD ROCK MELODIQUE
5/5
RISING13
16/01/2026
 
392
0 0
"Saints & Sinners" est le cinquième album studio du groupe. Excellemment produit par le fidèle Martin Birch, l'album est une ode au bluesy rock et au rock 'n'roll. Le groupe reste identique aux précédents opus bien qu'à l'issue de l'enregistrement, la formation alors active connaîtra des bouleversements au sein du line-up que beaucoup (dont je suis) considère comme le meilleur de son histoire. Tous les titres dégagent une énergie folle et leur efficacité est imparable. Et si ce "Saints & Sinners" fait partie des tous meilleurs albums du groupe, il est surtout reconnu pour contenir deux titres phares, deux chefs-d’œuvre, peut être les plus emblématiques du groupe : "Crying In The Rain" et "Here I Go Again" ici dans leurs versions originales avant que David Coverdale ne décide de les réenregistrer en 1987 pour un album qui allait faire date dans la carrière du groupe. La voix de David Coverdale est majestueuse et l'émotion qui s'en dégage est palpable dans ces deux merveilles absolues qui figurent ici, à mon humble avis, dans les versions les plus abouties et les plus bouleversantes. Aux côtés de ces deux sommets, David Coverdale, Bernie Marsden, Micky Moody, Jon Lord, Ian Paice et Neil Murray alignent des compositions réussies. Que ce soit avec les bluesy "Victim Of Love" et "Saints & Sinners", avec la groovy "Dancing Girls" ou avec les rock’n’roll "Young Blood", "Rough An' Ready", "Bloody Luxury", "Love An' Affection" et "Rock An' Roll Angels", ces huit morsures du Serpent Blanc sont délicieusement contagieuses. Personnellement, je considère "Saints & Sinners" comme étant l’un des tous meilleurs albums du grand Whitesnake.
Album WHITESNAKE COME AN' GET IT WHITESNAKE
COME AN' GET IT (1981)
GEFFEN
HARD ROCK
5/5
RISING13
16/01/2026
 
392
0 0
Quatrième album studio du groupe, "Come An' Get It" confirme la réussite du précédent "Ready an' Willing". Toujours produit par Martin Birch, l'album regorge de titres fantastiques et contient son lot de grands classiques du groupe. Tout au long de l’album, la performance de David Coverdale est en tous points remarquable. Le reste du groupe est lui aussi dans une forme resplendissante. Jon Lord (claviers), Ian Paice (batterie), Neil Murray (basse) et la paire de guitaristes composée du regretté Bernie Marsden et de Micky Moody permettent à David Coverdale de poser sa voix en or sur un écrin de velours. L’album débute avec la dynamique "Come An' Get It" et s’enflamme avec la fiévreuse "Hot Stuff". Faisant partie des meilleures compositions de Whitesnake, la superbe "Don't Break My Heart Again" et son solo beau à pleurer précède la sublime "Lonely Days, Lonely Nights". Retour au rock'n'roll efficace avec la bien nommée "Wine, Women an' Song". L’envoûtante "Child Of Babylon" qui ouvrait la face B du 33 tours à l’époque est suivie par l’ensorcelante "Would I Lie To You". Moins marquantes, "Girl" et "Hit An' Run" font le job honnêtement. L'émouvante et géniale "'Till The Day I Die" est l’idéale conclusion de ce "Come An' Get It" qui après l’incontournable "Ready an' Willing" s’impose lui aussi comme un must absolu et un indispensable dans la discographie de Whitesnake.
 
PAGE / 1005
 
Haut de page
F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2026