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Comment allait réagir le groupe après le tragique décès de leur charismatique chanteur Bon Scott ? En 1980, AC/DC retourne en studio à nouveau en compagnie de Robert "Mutt" Lange. Brian Johnson, ancien chanteur de Geordie, a la lourde tâche de succéder à Bon Scott. Moins bluesy et plus métallique, le groupe ayant durci le son, "Back In Black" frappe d'entrée par la qualité exceptionnelle de sa production. Un modèle du genre et une référence sonore absolue. Une fois encore, le sorcier "Mutt" Lange tel Midas transforme en or tout ce qu'il touche. Il faut dire que le groupe est arrivé en studio avec pas moins de dix miracles électriques. Bien sûr, il y a les titres phares et incontournables que sont "Hells Bells", "Shoot To Thrill", "Back In Black" et "You Shook Me All Night Long". Indétrônables des setlists de leurs concerts depuis quarante ans. Mais à côté de ceux-là, il ne faut surtout pas oublier les six autres joyaux de pur rock’n’roll que contient ce génial album. "What Do You Do For Money Honey", "Givin' The Dog A Bone", "Let Me Put My Love Into You", "Have A Drink On Me", "Shake A Leg" et "Rock And Roll Ain't Noise Pollution" confèrent à cet album exceptionnel, en plus des quatre immenses hits déjà cités, un statut mythique. La suite, on la connait : album rock le plus vendu de tous les temps, deuxième album le plus vendu de tous les temps derrière "Thriller" de Michael Jackson. Mais plus que ces chiffres qui font tourner la tête, ce qui fait bouger la nuque, taper du pied, hurler et chanter jusqu'à sortir aphone d'un concert d'AC/DC depuis quarante ans, c'est le répertoire discographique extraordinaire de ce groupe unique. Avec "Back In Black", Angus et Malcolm Young, Brian Johnson dont la performance incroyable est à surligner, Phil Rudd ainsi que Cliff Williams nous ont offert UN MONUMENT DU ROCK ET UN QUATRIÈME CHEF-D’ŒUVRE CONSÉCUTIF !!!
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On a coutume de dire que certains albums ne doivent leur succès que grâce à l’excellence de leur production. Ou quand un producteur expérimenté réussit à mettre en valeur des titres moyens. À l'inverse, une production sans relief peut très bien plomber un album qui pourtant contient des chansons remarquables mal exploitées par le producteur. Tout cela est affaire de goût. Parfois à un instant T, un groupe et un producteur talentueux se rencontrent, l'alchimie est telle que la magie opère immédiatement. C'est le cas d'AC/DC avec Robert "Mutt" Lange*. Ce dernier alors presque novice en la matière va transformer les dix merveilles écrites par le groupe en dix pépites d'or. Sans radicalement bouleverser le son du groupe, il va l'améliorer, le peaufiner, lui donner plus de volume aussi bien pour les guitares que pour les chœurs ultra travaillés. Le résultat miraculeux est ce "Highway to Hell" légendaire. Paru en 1979, "Highway to Hell", le cinquième album studio de nos australiens préférés, est un nouveau chef-d’œuvre. De ces dix immenses compositions, il en résulte une forme d'accomplissement, une sorte de maturité musicale qui fera entrer AC/DC, alors encore groupe en pleine ascension, dans la catégorie supérieure, celle des désormais très grands. Malheureusement, l'histoire voudra que cet album charnière, celui qui allait ouvrir les portes de la renommée et du succès, soit le dernier enregistrement de Bon Scott qui s'en ira le 19 février 1980. Quel avenir pour AC/DC ? Fondu au noir vers un prochain album qui allait s'installer au firmament du rock... mais en attendant reste pour l'éternité cet autre monument du rock qu'est "Highway To Hell".
* Robert "Mutt" Lange est devenu depuis une référence et la liste des superbes albums et immenses succès commerciaux qu'il a produit est impressionnante (AC/DC, Def Leppard, Foreigner, The Cars, Michael Bolton, Bryan Adams, Shania Twain, Nickelback, Lady Gaga, Muse)
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Avec "Etre ou ne plus Etre", Lazuli peaufine son style tout en contrastes, avec une mise en avant assumée des arrangements de claviers magnifiques de Romain Thorel, qui avait déjà été particulièrement mis en valeur sur l'album "Dénudé".
Ce nouvel album est pour moi leur meilleure production depuis "Nos Ames Saoûles", avec quelques titres particulièrement marquants, ponctués d'un incroyable 'Au Bord du Précipice' dont le solo de Léode final se révèle incroyablement addictif.
Et si certains ont pu pointer du doigt le manque de renouvellement de leur musique, Lazuli nous prouve qu'il est encore possible d'évoluer même après 30 ans de carrière.
Là où la France boude ce groupe magnifique, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont définitivement adopté les gardois, et l'ouverture à suivre de la prochaine tournée de Marillion n'est que l'heureuse reconnaissance d'un talent magnifique.
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J'ai du mal à comprendre le déferlement de critiques négatives sur cet album, voire sur SW lui-même, sur d'autres sites. Je crois qu'il reste de bon ton, en France, de noircir à tout prix tout ce qui touche au prog-rock, comme dans les années 70 et 80... Quant à cette recherche systématique de classification et d'étiquette à coller sur la musique, ça devient extrêmement agaçant. Ca fait donc assez plaisir de voir une chronique bien tournée qui parle positivement de ce nouvel opus de Steven Wilson.
Cet album mérite qu'on s'y attarde, qu'on se laisse y plonger et se laisser porter comme faire la planche dans une piscine d'eau salée. Il y a une cohérence à découvrir mais pour ça il ne faut pas se contenter de se comporter en consumériste. Il faut accepter les règles, ne pas attendre un résultat mais le découvrir en lui permettant de vous atteindre. De nombreuses atmosphères différentes sont proposées, le talent est bien présent tout comme la quantité d'émotions dispensées, la variété de thèmes et de mouvements est suffisamment vaste pour éviter le moindre ennui. Je comprends qu'on puisse se lasser du saumon fumé, du foie gras ou du caviar, ce n'est pas pour autant que la qualité et le gout de ces mets ont changé.
Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, SW ne laisse jamais indifférent et c'est un peu ce que l'on recherche dans la musique. Musique qui certes est parfaitement signée et identifiée, mais qui reste toujours aussi captivante. C'est un balcon sur l'espace immense qui est proposé, prenez votre verre et installez-vous devant cette vue imprenable sur la planète bleue.
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Premier album live d'AC/DC, "If You Want Blood" est enregistré à Glasgow lors de la tournée de promotion de l’album "Powerage". Un disque incandescent dans lequel le groupe propose dix interprétations dantesques de titres issus de leur quatre albums studio. Des premiers accords du phénoménal "Riff Raff" jusqu’aux derniers soubresauts du bien nommé "Rocker", AC/DC délivre un concert extraordinaire d'intensité et d'énergie. Une orgie sonore et une extase de rock'n'roll comme peu de groupes sont capables d'offrir. Le public est en transe, en harmonie, en totale communion avec ses héros qui en retour les récompensent en décibels survoltées. La qualité de l'enregistrement et la production exemplaire signée par le duo légendaire Harry Vanda et George Young restituent à merveille l'électricité qui régnait dans la salle de concert à Glasgow ce soir-là. "If You Want Blood" est un live d'anthologie. Un des plus grands de l'histoire du rock. Un album indispensable dans toute collection musicale qui se respecte.
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AC/DC réussit l'exploit de donner un successeur tout aussi grandiose à "Let There Be Rock". Merveilleusement produit et plus bluesy, "Powerage" est le premier album enregistré avec Cliff Williams à la basse. Aux côtés des trois classiques instantanés que sont "Rock And Roll Damnation", "Riff Raff" et "Sin City", on trouve des joyaux tels que "Down Payment Blues", "Gimme A Bullet", "Gone Shootin’" ainsi que d’immenses déflagrations rock’n’roll comme "What’s Next To The Moon", "Up To My Neck In You" et "Kicked In The Teeth". Trop souvent oublié du grand public et parfois de certains critiques car coincé entre "Let There Be Rock" et "Highway to Hell", "Powerage" s’impose pour un grand nombre de fans puristes comme l’un des meilleurs albums du groupe. Sans aucun doute, un de mes disques préférés d'AC/DC et un second chef-d’œuvre d'affilée. Et dire que deux autres monuments allaient suivre...
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