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Il m'aura fallu du temps pour me faire une idée sur cet album qui ne m'accrochait pas trop de prime abord. Pourtant, la finesse de l'interprétation, la complexité des compositions et le romantisme mélodieux qui se dégageait de ces titres m'incitaient à y revenir régulièrement. Bien m'en a pris car, une fois apprivoisée, il se dégage une ineffable douceur de cette musique élégante, surprenante et finalement très addictive. Tous les amateurs de belle ouvrage finement ciselée seront bien inspirés de jeter une oreille sur ce bel objet.
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Du prog symphonique de très bonne facture qui évoque XII Alfonso, avec des touches de guitare oldfieldienne. Ecoute au casque recommandée !
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Cyril Verdeaux est l'auteur d'une clearlight Symphony datant de 1973 (ce fut une des premières signatures de Virgin après Oldfiels, c'est dire). Elle était composée d'une partie progressive magnifique et d'une partie mi-délire mystique mi-délire musical à la Gong de l'époque. Verdeaux est ensuite tombé dans un trip baba vishnu que je ne commenterai pas :D en sortant de temps en temps pour des albums ortientés prog (Les Contes du Singe Fou par exemple). Il renoue ici avec cette musique et comme il a un réel talent de compositeur et qu'il sait s'entourer (Shaun Guerin au chant et à la batterie, Didier Malherbe) le résultat est très convaincant. A déconseiller aux amateurs exclusifs de hard prog cependant.
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Cet album ne m'a pas du tout emballé... je ne suis même pas allé au bout !!! Son seul mérite est de m'avoir fait connaître "Shaun Guerin" et notamment l'album "By The Dark Of Light" de 2002 ... plutôt sympa !!!
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