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Album très déconcertant, non seulement à la première écoute mais aussi durant les suivantes.
Très hétérogène, inspiration difficile à comprendre, dissonances nombreuses, voix parfois à la limite du supportable, compositions décousues... La première impression est très inconfortable. Ca ne manque pas de créativité, peut-être même y en a-t-il trop ! Il faut le dire, la première écoute est une épreuve, l'album est hermétique et tellement dispersé qu'on a énormément de mal à s'immerger. il y a évidemment du talent mais c'est au service d'une oeuvre qui est la plupart du temps difficile à cerner et à intégrer.
Bon, ça a l'air très négatif dit comme ça, mais ce n'est pas mon intention. Il y a effectivement un gros potentiel, ça on n'en doute pas. Le problème c'est que cet album exige de vous une tolérance et une disponibilité bien au-dessus de tout ce que j'ai pu écouter depuis trèèès longtemps. Avec une discothèque de plus de 1.350 albums, je me trouve dans cette surprenante situation de n'avoir quasiment aucune comparaison à faire pour donner une idée du sentiment que laisse cette galette hors-normes.
Album déroutant, exigeant, il faut faire l'effort d'écouter pour se faire un avis personnel, car je crois bien qu'il peut provoquer autant d'avis différents que d'auditeurs.
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Contrairement à bon nombre de mes collègues, je suis loin d’être convaincu par cet album.
Il y a 23 ans, « Vae Victis » était brillant, visionnaire et inventif. Et à l’exception de la sonorité de ses claviers, l’album a assez peu vieilli. Si l’aventure ne s’était pas subitement arrêtée, Galaad aurait pu devenir l’égal d’un Pain Of Salvation, grâce à sa folie maîtrisée et sa filiation avec Faith No More.
Il est certes inutile de réécrire l’histoire mais paradoxalement, la reformation du groupe et l’écoute de « Frat3r » nous y poussent. La créativité de « Vae Victis » a cédé le pas à une nostalgie douloureuse avec « Frat3r ». Le consensus a remplacé la prise de risque. « Vae Victis » est encore un album moderne alors que « Frat3r » est déjà old school.
La majorité des groupes digèrent leurs influences avec l’âge. Il est assez surprenant de constater que pour Galaad, c’est l’inverse qui se produit. Musicalement, « Frat3r » est tellement inspiré de Marillion première époque qu’il se révèle presque anecdotique dans le paysage rock progressif moderne. Dommage pour un groupe dont on attendait la reformation avec impatience, peut-être trop.
Reste le titre ‘Merci(puR)’, excellent morceau world pop, qui avait été le premier à être révélé par le groupe et qui laissait présager d’une évolution vraiment originale de sa musique. Ce n’est hélas pas le cas.
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Frat3r n'aura probablement pas le statut iconique de son prédécesseur, question d'époque. Il n'empêche que c'est un sacré bon album, sans aucun temps faible, et qu'il prétendra sans problème au titre d'album de l'année 2019.
Quel retour !
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Rare cohérence entre le chant ( puissant ) et la musique ( Rock à tendance Metal ) pour un groupe de rock francophone. Les quatre ou cinq premiers morceaux ( "L'epistolier", "Le Feu et l'eau", "La Danse de la perte" ... ) sont étonnants et sauront sûrement titiller votre oreille de progressiste. Excellente surprise !!!
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Confirmation de tous les précédents avis... Cet album est incontournable et du niveau de la majeure partie des productions internationales à succès.
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Cet album se situe très très haut (avec les premiers Ange et Seven Reizh) non seulement dans ma hiérarchie du prog francophone mais dans celle du prog international.
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