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"Saints & Sinners" est le cinquième album studio du groupe. Excellemment produit par le fidèle Martin Birch, l'album est une ode au bluesy rock et au rock 'n'roll. Le groupe reste identique aux précédents opus bien qu'à l'issue de l'enregistrement, la formation alors active connaîtra des bouleversements au sein du line-up que beaucoup (dont je suis) considère comme le meilleur de son histoire. Tous les titres dégagent une énergie folle et leur efficacité est imparable. Et si ce "Saints & Sinners" fait partie des tous meilleurs albums du groupe, il est surtout reconnu pour contenir deux titres phares, deux chefs-d’œuvre, peut être les plus emblématiques du groupe : "Crying In The Rain" et "Here I Go Again" ici dans leurs versions originales avant que David Coverdale ne décide de les réenregistrer en 1987 pour un album qui allait faire date dans la carrière du groupe. La voix de David Coverdale est majestueuse et l'émotion qui s'en dégage est palpable dans ces deux merveilles absolues qui figurent ici, à mon humble avis, dans les versions les plus abouties et les plus bouleversantes. Aux côtés de ces deux sommets, David Coverdale, Bernie Marsden, Micky Moody, Jon Lord, Ian Paice et Neil Murray alignent des compositions réussies. Que ce soit avec les bluesy "Victim Of Love" et "Saints & Sinners", avec la groovy "Dancing Girls" ou avec les rock’n’roll "Young Blood", "Rough An' Ready", "Bloody Luxury", "Love An' Affection" et "Rock An' Roll Angels", ces huit morsures du Serpent Blanc sont délicieusement contagieuses. Personnellement, je considère "Saints & Sinners" comme étant l’un des tous meilleurs albums du grand Whitesnake.
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Quatrième album studio du groupe, "Come An' Get It" confirme la réussite du précédent "Ready an' Willing". Toujours produit par Martin Birch, l'album regorge de titres fantastiques et contient son lot de grands classiques du groupe. Tout au long de l’album, la performance de David Coverdale est en tous points remarquable. Le reste du groupe est lui aussi dans une forme resplendissante. Jon Lord (claviers), Ian Paice (batterie), Neil Murray (basse) et la paire de guitaristes composée du regretté Bernie Marsden et de Micky Moody permettent à David Coverdale de poser sa voix en or sur un écrin de velours. L’album débute avec la dynamique "Come An' Get It" et s’enflamme avec la fiévreuse "Hot Stuff". Faisant partie des meilleures compositions de Whitesnake, la superbe "Don't Break My Heart Again" et son solo beau à pleurer précède la sublime "Lonely Days, Lonely Nights". Retour au rock'n'roll efficace avec la bien nommée "Wine, Women an' Song". L’envoûtante "Child Of Babylon" qui ouvrait la face B du 33 tours à l’époque est suivie par l’ensorcelante "Would I Lie To You". Moins marquantes, "Girl" et "Hit An' Run" font le job honnêtement. L'émouvante et géniale "'Till The Day I Die" est l’idéale conclusion de ce "Come An' Get It" qui après l’incontournable "Ready an' Willing" s’impose lui aussi comme un must absolu et un indispensable dans la discographie de Whitesnake.
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Après trois excellents albums studio, Whitesnake enregistre son premier album live. Il est double et contient deux concerts enregistrés, l'un en 1980 et l'autre en 1978, au célèbre Hammersmith Odeon de Londres. "Live... in the Heart of the City" est un album live d'anthologie qui voit Whitesnake briller de mille éclats, là où le Serpent Blanc prend toute son ampleur, la scène. Toutes les versions proposées ici sont intenses, magnifiées et transcendées par le septième homme du groupe : le public. On a affaire ici à du vrai live, ça vibre, ça remue, ça chante et ça participe entièrement à la très grande réussite de ce mythique "Live... in the Heart of the City". Le groupe est en ébullition et David Coverdale est magistral comme en témoignent les somptueuses versions de "Walking In The Shadow Of The Blues", "Fool For Your Loving", "Ain't Gonna Cry No More", "Ain't No Love In The Heart Of The City" et "Mistreated". Inutile d'en dire plus long, "Live... in the Heart of the City" est un album live essentiel et indispensable à tout amateur de rock qui se respecte.
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Second album studio du groupe, "Lovehunter" montre un Whitesnake qui s’affirme encore plus. Merveilleusement produit par Martin Birch, il contient toutes les qualités du groupe. Un songwriting soigné, du hard-rock bluesy, du blues, du rock excellemment interprétés où le feeling et l'émotion sont rois. David Coverdale chante magnifiquement et tient avec les deux réussites que sont "Walking In The Shadow Of The Blues" et "Lovehunter" des classiques du répertoire scénique du groupe. L’album a d’autres atouts convaincants comme la sensuelle "Long Way From Home", la ballade langoureuse "Help Me Thro' The Day", les deux boogie-rock "You 'n'Me" et "Mean Business" sans oublier la mélodique "Outlaw" et la mélancolique "We Wish You Well" qui clôt l’album en douceur. "Lovehunter", bien supérieur à "Trouble", est un parfait tremplin aux morsures addictives que va nous procurer dans un futur proche Whitesnake. À suivre…
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Après le EP "Snakebite" enregistré la même année, "Trouble" est le premier véritable album de Whitesnake. Il est produit par un fidèle de la Purple Family, Martin Birch. Aux côtés de David Coverdale (chant) on retrouve Jon Lord (claviers), Micky Moody (guitares), Bernie Marsden (guitares), Neil Murray (basse) et David Dowle (batterie). Whitesnake, c'est du hard rock bluesy, du rock and roll, du blues, de la musique qui fait bouger et taper du pied. Celle du groupe émet des ondes positives et festives tout en n'oubliant pas d'être aussi réparatrice et sensuelle quand elle diffuse des sentiments tristes ou mélancoliques. Et le catalyseur de toutes ces sensations et émotions n'est autre que David Coverdale et sa magnifique voix. Un premier album pas révolutionnaire, pas complètement réussi mais qui laisse augurer le futur radieux du groupe. Les chansons à retenir sont la bluesy "Love To Keep You Warm", la géniale "Lie Down (A Modern Love Song)", l’impeccable "The Time Is Right For Love" sans oublier les deux premiers grands classiques du groupe que sont "Take Me With You" et le morceau titre "Trouble". L'album suivant sera bien plus important dans la carrière du Serpent Blanc.
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Le troisième album du groupe qui voit l'arrivée de Ian Paice (batterie) en son sein. Avec David Coverdale, Jon Lord et Ian Paice, on compte trois anciens Deep Purple chez Whitesnake. À nouveau produit par Martin Birch, ce "Ready an' Willing" est l'album charnière, celui où le groupe a trouvé le son qui le caractérise le mieux. L'identité de Whitesnake s'affirme enfin sur cet album quasi parfait. Tout commence bien avec le titre phare "Fool For Your Loving" véritable classique du groupe et un standard du rock. "Sweet Talker" met le feu aux poudres et la chaleur n'en devient que plus intense quand déboule l'irrésistible "Ready an' Willing", hymne parmi les hymnes. La magnifique "Carry Your Load" se veut plus suave. Et c'est là qu'arrive le chef d’œuvre absolu du disque. "Blindman" figurait sur le premier album solo de David Coverdale. La version proposée ici est exceptionnelle de feeling, d'intensité et il est difficile de contenir ses larmes à l'écoute d'une telle beauté. Ce blues mélancolique est porté par un David Coverdale au sommet de son art. À peine remis de cette immense émotion, nouveau coup de cœur pour la sublime "Ain't Gonna Cry no More" et son intro acoustique absolument superbe. Là encore, un très grand classique du groupe. Un boogie rock efficace avec "Black and Blue" et on finit avec l'énergique "She's a Woman". Avec "Ready an' Willing" Whitesnake signe son premier classique indispensable et un des plus importants albums de sa discographie. À partir de là, le groupe allait connaître une ascension irrésistible en sortant des albums de très grande classe.
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