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Mon premier commentaire sera donc pour cet album, découvert fortuitement alors que je recherchais désespérément un groupe actuel se rapprochant de sonorité de rocks progressifs des années 70 (supertramp, alan parson, pink floyd, etc.) Miracle, Ultrapilot est un projet musical inspiré des rocks progressifs de cette période, teinté de sonorités modernes. Tout ce que j'aime. Le CD n'existant pas (à ma connaissance), je me procure les MP3s et enchaine les titres. Et effectivement, tout y est : intro planante, sonorité 70s, un brin d'électro (notamment sur Sacred Laws), etc. Ultrapilot assume ses inspirations jusque dans le placement des titres (le début Alone pt1 et la fin Alone me rappelle Surely du premier album de suptertramp) et dans une reprise de crime of the century. Et c'est peut être à l'écoute de cette reprise que j'ai compris ce qui me chafouine un peu : un piano qui peine à céder sa place à d'autres instruments et un manque de punch. C'est parfois un peu "mou du tempo" et, pour certaines pistes (D.n.a.) oubliables. Pour reprendre le précédent commentaire, ça ne décolle pas, et il n'y pas pas ce tout petit supplément d'âme, cet indéfinissable charme qui sort Odyssey du lot.
J'ai voulu un feu d'artifice, j'ai vu une très belle flammèche.
Mais ça reste du solide, je réécoute l'ensemble avec beaucoup de plaisir et certains titres sont très plaisantes : Odyssey, Hopes And Fears, Have You Heard ?, Whispers Of Chance et Sacred Laws. Peut être aurait-il fallut glisser ça et là de l'instrumental ? Une voix masculine sur certains titres ? Un peu de français pour un groupe français ?
Ultrapilot pose néanmoins des bases très solides pour le suite, je ne peux que lui souhaiter le meilleur et lui donne donc un 4/5 également (même si pour moi l'album vaut davantage un 3,5).
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Onzième album studio de Blackmore's Night, "Nature's Light" intervient après un long intérim de six ans durant lequel Ritchie Blackmore a reformé son légendaire Rainbow pour quelques concerts donnés lors de festivals. Une formation de Rainbow composée des membres de Blackmore's Night et du chanteur chilien Ronnie Romero. C'est donc avec une énergie retrouvée que nos deux ménestrels Candice Night et Ritchie Blackmore se sont attelés à l'élaboration de ce nouvel opus. La formule reste identique mais on ressent le plaisir et une certaine renaissance musicale qui font plaisir à entendre. Une cure de jouvence bénéfique dont bénéficient les nouveaux titres et les reprises qui émaillent ce "Nature's Light". Au rayon des grandes réussites, la superbe "Second Element" et son solo lumineux, les instrumentaux "Der Letzte Musketier" et "Darker Shade of Black" (titre déjà présent sur le précédent album), les excellentes "Four Winds", "Once Upon December", "Nature's Light" et "Feather in the Wind" et enfin la délicate ballade "The Twisted Oak". Plus anecdotiques sont "Going to the Faire" et la nouvelle version de "Wish You Were Here" qui n'apporte rien de plus à l'originale magnifique qui figurait sur le premier album du groupe. Un très bel album qui fait du bien, nous aère l'esprit et nous réchauffe le cœur. Merci qui ? Candice et Ritchie pardi !
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Contrairement à mon estimable collègue je n'ai pas été touché outre mesure par cet album qui s'il n'est pas désagréable, loin s'en faut, pèche justement par son manque de caractère contrairement à toutes les références doit il s'inspire. Il m'a fallu attendre les 3 pistes finales pour avoir l'oreille alertée par l'ombre d'un Archive (ce qui n'est pas un mince compliment chez moi) dans le chant et les sonorités des claviers électro. Malheureusement l'alerte restera exercice et l'inspiration de Danny Griffiths et Darius Keeler fera défaut. Le frémissement ne décollera jamais. Aux multiples écoutes de cet album très bien exécuté ne restera que le souvenir de Crime of The Century qui est une reprise qui n'apporte rien à l'originale. Bien maigre bilan. Affaires de sensibilités certainement ce groupe m'évoque bien plus Strangers On A Train avec les qualité et les défauts de ces derniers. De la musique agréable et douce qui disparait aussi vite l'album terminé. Un 2/5 encourageant. Tout les ingrédients sont là, ne reste qu'a trouver la recette pour les mettre en valeur.
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Un très bel album, complet et musical. Mélancolique à tous les étages, la musique de Bruce évoque l'amour, la mort, la perte d'un être cher, la nostalgie, et enfin la beauté du monde. Je ne puis m'empêcher de pleurer à l'écoute de ce magnifique recueil poétique.
A cet album, il manquera peut-être, pour les uns comme pour les autres, certaines caractéristiques musicales ... pour moi, en tout cas, il aura réussi le pari de me toucher en l'espace de quelques pistes.
A vous de voir, et d'écouter !
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Je trouve la critique un peu lourde, sans pitié. Certes ce n'est pas un album solo remarquable des membres de Genesis, ni le meilleur de Mike. Ce n'est pas du tout du progressif et ça ne s'écoute pas "religieusement". Pour autant, dans l'ensemble ce n'est pas l'album qu'on jette furieusement par la fenêtre après 5 minutes d'écoute. Mike n'est pas un grand chanteur c'est vrai, mais pas de quoi sentir un inconfort.
La plupart des titres ne déparent pas de ce qui se faisait à longueur de temps sur la bande FM. A noter, la présence rythmique très importante, Mike posant bien fermement sa basse et Steward Copeland aux futs, ce qui a le mérite de soigneusement structurer chacun des éléments de cet album.
On dirait bien que finir ses chansons reste une difficulté, avec cette manie presque systématique de faire tourner en boucle interminable les dernières mesures. Quasiment toutes auraient mérité d'être closes plus rapidement, excepté "Couldn't...."
Je trouve "Couldn't Get Arrested" plutôt intéressant, groovy, funky, avec basse très chantante qui emporte bien. Cette chanson a un parfum très inspiré de certains titres de Peter Gabriel, y compris la voix de Mike qui, poussée dans ses derniers retranchements, lui ressemble très fortement. Dans une moindre mesure, on a le même effet et la même "coloration" avec I Dont Wanna Know", qui possède aussi un rythme très porteur et des ruptures intéressantes. Par contre, il est vrai que la fin, répétée sans cesse pendant quasiment 1'15" est une véritable purge...
"Hideway" est un classique de la chanson d'amour chez nos génésissiens, peu différente de ce que Phil Collins a produit par bennes entières. Ni géniale ni mièvre, elle fait le taf comme bien d'autres et vous permettra à l'occasion "d'emballer" avec succès, vu ses près de 6 minutes.
Pas un album mémorable, c'est évident, il est terriblement connoté 80', mais ce n'est pas une daube absolue non plus.
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Je suis globalement d’accord avec la chronique de Newf. Il est clair que le Ghost d’Impera n’a presque plus rien à voir avec celui d’Infestissumam ou de Meliora. Le groupe anonyme et mystérieux des trois premiers albums est devenue une grosse machine gérée par un seul homme (en fait c’était comme ça depuis le début, mais maintenant que ça a été révélé au grand jour à cause d’une bataille juridique entre Tobias Forge et d’anciennes nameless ghouls, la magie se perd un peu !). Côté musique, on est maintenant dans quelque chose de beaucoup plus hard FM par moments (alors que, dans ses précédents albums, le groupe se contentait d’injecter des mélodies pop à leur hard rock) dont on pouvait entendre des signes prémonitoires dans Prequelle et qui ne correspond guère à mes goûts.
Selon moi, le problème de Ghost est que le groupe s’est, dès ses débuts, enfermé dans un concept qui, s’il lui a apporté le succès, offre des possibilités assez limitées. Le seul moyen de ne pas tourner en rond est donc de changer d’orientation (musicale et/ou conceptuelle), ce qui, forcément, peut décevoir le public, après 4 albums dans la même veine. Mais après tout, peut-on reprocher à un artiste de se diversifier, de changer d’orientation musicale ou de thématique ?
Tobias Forge a bien écrit un album sur les épidémies au Moyen-Âge et un autre sur la chute des grands empires, et les fans devront désormais accepter le fait que Ghost n’est pas qu’un groupe de hard rock occulte et satanique.
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