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Album AMARTIA THE BEAST WITHIN AMARTIA
THE BEAST WITHIN (2017)
AUTOPRODUCTION
ROCK PROGRESSIF
5/5
TOWNSEND LE DEVIN
02/03/2026
 
584
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Cet album est juste énorme, que ce soit au niveau des compositions assez Metal (assez soft), au niveau du chant parfait, et de la production. Je précise que c'est une chanteuse à la voix splendide qui officie derrière le micro et que à ce jour c'est pour moi le meilleur album du groupe. C’est français et c’est à découvrir absolument !
Album BIG BIG TRAIN WOODCUT BIG BIG TRAIN
WOODCUT (2026)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
4/5
MILTONKEYNES1982
26/02/2026
 
15
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Big Big Train est devenu un très grand groupe. Depuis 2009, il a évolué pour devenir un incontournable du prog dont chaque sortie d'albums est attendue avec impatience. Après un " The Likes Of Us ", que je considère comme l'une de leurs meilleures réalisations, je trouve Woodcut un peu en deçà. Attention, cela reste un excellent album, mais autant certains titres sont toujours aussi beaux, mélodiques, avec des arrangements subtils et un équilibre parfait entre les instruments, et des harmonies vocales (nouveau point fort du groupe) à tomber, d'autres sont plus dispensables. Je pense à certains morceaux ou passages qui mettent en avant la technique ou des suites d'accords plus banals. Ça ne concerne qu'une minorité de titres, mais il n'y avait pas ces petites faiblesses dans l'album précédent. Alors évidemment c'est très subjectif, et d'autres apprécieront ces passages plus techniques qui donnent peut-être plus de diversité à l'ensemble. Mais personnellement je considère que l'ADN de Big Big Train, c'est avant tout la beauté des mélodies et des arrangements, une originalité aussi avec cette trompette rare en prog, et ce violon, moins rare, mais surtout une sorte d'émotion pure qui se dégage de cette musique qui nous emmène très loin. Rien de rédhibitoire, " Woodcut " reste un grand album de prog (ah ce mellotron !), à réécouter de nombreuses fois pour encore mieux l'apprécier.
Album BIG BIG TRAIN THE LIKES OF US BIG BIG TRAIN
THE LIKES OF US (2024)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
5/5
MILTONKEYNES1982
26/02/2026
 
15
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Fan de Big Big Train depuis 2009, je dois dire que les derniers albums du combo m'avaient un peu déçu, les compos de Nick D'Virgilio et Rikard Sjöblom étant moins mélodiques, tandis que David Longdon participait très peu aux compos de Welcome To The Planet, sans doute pris par son album solo. Mais là, The Likes Of Us est vraiment somptueux. Pour moi, c'est l'une de leur meilleure réalisation, peut être même la meilleure. On sent une osmose, une complicité entre les musiciens, malgré les changements importants de line-up suite au décès tragique de David Longdon. Alberto Bravin et Oskar Holldorff sont parfaits et apportent énormément au groupe. D'abord il y a les mélodies, à nouveau magnifiques tout au long de l'album, sans temps faible, que ce soit les titres courts, ou les plus complexes, et puis des harmonies vocales fabuleuses, beaucoup plus développées que sur les autres albums. Il faut dire qu'outre Alberto, il y a 3 autres lead singer dans le groupe : Rikard dans Beardfish, Oskar dans Dim Gray, Nick l'a été dans Spock's Beard, et même Clare chante en lead. Je les ai vus en concert en Belgique en 2024, et la polyvalence des musiciens était incroyable, avec même Alberto à la batterie quand Nick joue de la guitare et chante en lead ! Il y a véritablement une grâce dans leur musique, jamais trop technique, symphonique mais pas trop, mais qui évoque tellement d'émotions. J'ai comme une impression de famille avec ce groupe, de gens simples, bien ensemble, c'est magique ! Bon je ne suis pas très objectif car il s'agit sans doute de mon groupe préféré actuellement...
Album MARILLION MISPLACED CHILDHOOD MARILLION
MISPLACED CHILDHOOD (1985)
EMI
ROCK PROGRESSIF
5/5
RISING13
13/02/2026
 
480
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Gymnase du Port Marchand de Toulon, dimanche 27 octobre 1985, plus de quarante ans se sont écoulés mais je n’oublierai jamais ce concert en compagnie de mon frère et de notre père qui par notre passion pour le groupe tomba lui aussi tel Obélix dans la potion magique concoctée par Marillion et ce depuis la sortie du chef-d’œuvre "Script For A Jester's Tear". Ma mère n’était pas présente mais elle aussi avait succombé au sortilège musical de Marillion. Pour elle, sa première de Marillion en concert se déroula le vendredi 28 octobre 2022 dans la salle Le Summum à Grenoble. Autre concert chargé en émotions fortes pour la famille. Mais bon, je ne vais pas vous raconter ma vie, si vous êtes assis derrière votre écran en ce moment en train de lire cette chronique dont je tarde à vous livrer les secrets, c’est certainement pour les mêmes raisons que moi. En premier lieu, pendant votre adolescence acnéique, vous avez certainement succombé aux somptueux "Script For A Jester's Tear" et "Fugazi". En deuxième lieu, vous avez à coup sûr craqué en tenant dans vos mains cette superbe pochette vinyle à nouveau réalisée par le génial artiste Mark Wilkinson. Dans un troisième temps, vous avez déposé votre vinyle sur la platine ou inséré votre cassette audio dans son lecteur ou si vous étiez déjà au top de la technologie, vous avez placé votre compact disque dans votre hi-fi puis vous avez appuyé sur la touche "Play". Après, je ne sais pas ce qui s’est passé pour vous mais en ce qui me concerne, quarante-deux minutes plus tard, j’étais aux anges, abasourdi, complètement retourné, ému, bouleversé, scotché, sans dessus-dessous, sans voix, les yeux humides, transi de frissons avec une seule envie, revivre la même expérience. Et c’est ce que je fis sans plus tarder en passant des journées entières à m’imprégner de ce miracle musical nommé "Misplaced Childhood". De la mélancolique "Pseudo Silk Kimono" qui ouvre avec tact l’album en nous présentant la divine "Kayleigh" sur le chemin de la sublime "Lavender" avant de succomber à l’exemplaire réussite de la longue pièce progressive "Bitter Suite" pour enfin libérer avec fougue, passion et fierté notre "Heart Of Lothian" revigoré, cette première partie est d’anthologie. Tout comme l’est la seconde, magistralement lancée par l’énergie addictive de "Waterhole (Expresso Bongo)" dont le subtil enchainement avec la génialissime "Lords of The Backstage" est une merveille d’arrangement annonçant avec éclat le somptueux solo de Steve Rothery qui nous plonge au cœur de la majestueuse pièce progressive qu’est "Blind Curve" où le chant d’un Fish rempli d’émotion accompagne la finesse d’interprétation de Ian Mosley, Pete Trewavas, Steve Rothery et Mark Kelly. Et quand survient le fabuleux crescendo qui mène à la géniale "Childhoods End ?", c’est à chaque fois la même décharge fulgurante qui me transperce le cœur qui ne reprend vie qu’aux premières notes de l’irrésistible hymne "White Feather" concluant avec une énergie contagieuse la réussite exemplaire d’un album qui depuis est entré au panthéon de l’histoire du rock. La réussite artistique et commerciale de "Misplaced Childhood" a fait entrer Marillion dans la catégorie des très grands. La beauté musicale et poétique de l’œuvre a révélé au grand public l’immense talent d’un Fish conteur, auteur, chanteur et poète ainsi que le génie musical de quatre musiciens doués, exigeants et novateurs qui sont Mark Kelly, Steve Rothery, Pete Trewavas et Ian Mosley. Marillion réalise avec "Misplaced Childhood" un troisième chef-d’œuvre consécutif. Indispensable !!!
Album MARILLION FUGAZI MARILLION
FUGAZI (1984)
EMI
ROCK PROGRESSIF
5/5
RISING13
09/02/2026
 
480
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Le toujours délicat exercice du deuxième album, Marillion y est vite confronté en cette année 1984 avec la parution de ce "Fugazi". J’annonce rapidement la couleur, j’avais adoré à la folie "Script For A Jester's Tear", je vénère "Fugazi". Je l’assume pleinement et n’ai pas besoin d’en justifier la raison. Je vais pourtant le faire ou sinon quel intérêt d’avoir écrit ces mots en guise d’introduction. Il y a d‘abord la somptueuse pochette à nouveau réalisée par Mark Wilkinson. Il y a la production bien plus maîtrisée que sur le premier album qui valorise enfin la finesse des arrangements et l’énergie du groupe. Il y a l’arrivée de l’excellent Ian Mosley à la batterie qui va apporter à Marillion, en compagnie du remarquable bassiste Pete Trewavas, une assise rythmique de très grande classe. Mais ce qui frappe le plus, c’est la qualité irréprochable des sept compositions que l’on retrouve sur ce "Fugazi". "Assassing" avec son intro remarquable qui annonce l'entrée en lice de Steve Rothery et sa guitare gilmourienne sur une rythmique géniale portée par un Fish agressif, volontaire dont la voix conquérante vous étreint avec force jusqu’au dernier souffle. Le fantastique solo de Steve Rothery ouvre la voie à une montée en puissance menée par Mark Kelly et Ian Mosley avant le retour d’un dernier couplet plus rageur et vindicatif. Du très grand art rapidement suivi par l’irrésistible "Punch And Judy" où Marillion fait étalage de sa grande faculté à écrire des chansons plus concises et autant pourvues d’arrangements très riches. Le refrain est un modèle de précision mélodique. Toujours dans l’efficacité immédiate, la superbe "Emerald Lies" est la parfaite illustration de la maîtrise du groupe tant cette pièce maîtresse de leur répertoire révèle toute la richesse musicale de Marillion. Ian Mosley est éblouissant sur cette mythique intro sans oublier Pete Trewavas et sa basse incandescente. Fish toujours aussi impliqué nous entraîne vers des sommets de tension. Bien que l’album sonne très rock en déployant une colère non contenue, Marillion n’oublie pas pour autant sa mélancolie. Les bouleversantes "Jigsaw" et "She Chameleon" le rappellent somptueusement. Des mélodies belles à pleurer, des solos de guitares et claviers stratosphériques plus la voix miraculeuse de Fish font de ces deux titres majeurs des instants suspendus en état de grâce. Les somptueuses "Incubus" et "Fugazi" prouvent à quel point Marillion est bel et bien le fer de lance du néo progressif. Grâce à leur inspiration, leur don d’écriture, leurs talents respectifs et leur niveau d’interprétation, Fish, Steve Rothery, Mark Kelly, Pete Trewavas et Ian Mosley ont dépoussiéré le rock progressif de ses oripeaux encombrants et totalement dépassés. En lui insufflant une énergie qui rappelle parfois celle qui émane du genre hard-rock, Marillion a su générer chez un nouveau public une curiosité, une sympathie, un regard sain envers un genre alors oribond qui ne demandait qu’à être bousculé. Un an après "Script For A Jester's Tear", Marillion nous offre avec "Fugazi" un deuxième chef-d’œuvre consécutif. La suite allait faire entrer le groupe dans la légende…
Album VAN DER GRAAF GENERATOR A GROUNDING IN NUMBERS VAN DER GRAAF GENERATOR
A GROUNDING IN NUMBERS (2011)
ESOTERIC RECORDINGS
ROCK PROGRESSIF
4/5
ADRIANSTORK
09/02/2026
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Du bel ouvrage, je le trouve bien plus cohérent et plus compact que les deux précédents et résolument très Van der Graaf Generator. Les rythmes sont fous. Nous connaissons tous les talents de Peter Hammill qui est au meilleur de sa forme ici. Hugh Banton et Guy Evans sont sans nul doute les deux musiciens les plus sous-estimés de l'histoire. Chacune des 13 chambres de cette maison hantée (ou asile psychiatrique qui est en feu en feu) nous offre le confort d'ambiances riches vers lesquelles nous souhaitons revenir sans cesse à l'état de veille ou dans nos rêves les plus fous ('Smoke', 'Snake Oil' et cette touchante mise en bouche 'Your Time Starts Now').
 
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