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Album BLACKMORE'S NIGHT SECRET VOYAGE BLACKMORE'S NIGHT
SECRET VOYAGE (2008)
SPV STEAMHAMMER
ROCK ATMOSPHERIQUE
4/5
RISING13
08/01/2026
 
392
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Après un album de noël convenu et anecdotique, Blackmore's Night revient avec "Secret Voyage" qui est le septième effort studio du groupe. La formule est inchangée, Ritchie Blackmore et Candice Night nous proposant à nouveau un voyage musical romanesque dans des contrées où règnent les folklores traditionnels d'horizons divers. Leur univers électro-médiéval chatoyant ravira les oreilles des adeptes et reboutera encore et encore les plus réticents mais on ne peut reprocher au couple la qualité de son interprétation et de sa production. "Secret Voyage" en est la preuve éclatante et bien que la surprise ne soit plus au rendez-vous, on se réjouit à l'écoute des formidables "Locked Within the Crystal Ball", "Toast to Tomorrow", "The Circle", "Sister Gypsy" et "Peasant's Promise". "Rainbow Eyes" de Rainbow et "Can't Help Falling in Love" d'Elvis Presley sont les deux reprises qui accompagnent les compositions originales et les arrangements de traditionnels. Sans atteindre le niveau des précédents albums, "Secret Voyage" et son superbe artwork est un bien bel album.
Album BLACKMORE'S NIGHT VILLAGE LANTERNE BLACKMORE'S NIGHT
VILLAGE LANTERNE (2006)
SPV STEAMHAMMER
ROCK
4/5
RISING13
08/01/2026
 
392
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Cinquième album studio de Blackmore's Night, "The Village Lantern" confirme toutes les qualités du merveilleux "Ghost Of A Rose" sorti trois ans plus tôt. Parfait dosage entre folklores traditionnels (hispanique, oriental, celtique ou country) et pop/rock, l'album est un arc-en-ciel d'ambiances romantiques, mélancoliques, médiévales et douces si chères au couple Ritchie Blackmore et Candice Night. Le premier nous régale d'interventions à la six cordes magiques privilégiant la mélodie. Que ce soit en acoustique ou en électrique, la pureté et la beauté de son jeu impressionnent. La seconde nous chavire l'âme et le cœur de sa voix mélodieuse et angélique. À noter deux reprises osées qui nous replongent dans le glorieux passé du guitariste qui n'hésite pas à réinterpréter le mythique "Child In Time" de Deep Purple et la superbe "Street Of Dreams" de Rainbow. Sincères, intègres et inspirés, Ritchie Blackmore et Candice Night continuent à arpenter les sentiers romanesques d'une musique anachronique, exquise et apaisante. Un très bel album.
Album BLACKMORE'S NIGHT GHOST OF A ROSE BLACKMORE'S NIGHT
GHOST OF A ROSE (2003)
SPV STEAMHAMMER
ROCK
5/5
RISING13
08/01/2026
 
392
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"Ghost Of A Rose" est le quatrième album studio de Blackmore's Night. Il confirme avec éclat l'évolution musicale du groupe déjà amorcée sur le précédent "Fires at Midnight" à savoir un savant mix entre une musique issue du folklore traditionnel et des sonorités pop/rock/folk. Pour l'occasion, Ritchie Blackmore décoche quelques soli lumineux de sa Stratocaster fétiche. Candice Night est de plus en plus à l'aise et ses progrès sont inestimables. Chaleureuse, cristalline, diaphane ou sensuelle, sa voix envoûte, charme et transporte l'auditeur dans un tourbillon d'émotions. Au menu de cet album, on retrouve deux reprises dont la superbe "Diamonds And Rust" immortalisée par Joan Baez et l'excellente "Rainbow Blues" issue de l'album "War Child" (1974) de Jethro Tull. On retient aussi les sublimes "Way To Mandalay", "Cartouche", "Queen For A Day (part 1 et part 2)", "Ivory Tower", "Loreley" et "Where Are We Going From Here". "All For One" est un hymne addictif idéal en concert. Quant à "Ghost Of A Rose", la chanson titre, c'est un chef-d’œuvre tragique, bouleversant et beau à pleurer. Merveilleusement produit, superbement interprété, "Ghost Of A Rose" est à ce jour l'album le plus aboutit et le plus émouvant de notre couple de ménestrels préférés.
Album BLACKMORE'S NIGHT FIRES AT MIDNIGHT BLACKMORE'S NIGHT
FIRES AT MIDNIGHT (2001)
SPV STEAMHAMMER
ROCK
5/5
RISING13
07/01/2026
 
392
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Troisième album studio de Blackmore's Night, "Fires at Midnight" est un disque charnière dans l'évolution du groupe. C'est l'album qui détermine le style que vont emprunter Ritchie Blackmore et Candice Night dans les années à venir. On retrouve bien entendu tout le charme qui a fait le succès mérité de leurs deux premiers efforts studio à savoir l'utilisation d'instruments traditionnels, une musique médiévale alternant chansons folks et ballades diaphanes portées par la voix cristalline et sensuelle de Candice Night. Mais là où ce "Fires at Midnight" se démarque de "Shadow of the Moon" et "Under a Violet Moon" c'est dans le retour beaucoup plus prononcé de la guitare électrique. En effet Ritchie Blackmore n'hésite pas à rebrancher sa célèbre Stratocaster pour quelques solos lumineux dont il a le secret sur les titres pop/rock qui émaillent l'album. Les superbes "Written in the Stars", "I Still Remember", "Fires at Midnight", "The Storm", "Village on the Sand" côtoient les sensibles " Fayre Thee Well", "Hanging Tree", "Benzai-ten" sans oublier les festifs "Home Again" et "All Because Of You". Avec cet excellent "Fires at Midnight", notre couple de troubadours préféré continu son voyage musical hors des sentiers battus pour notre plus grand bonheur et semble-t-il le leur aussi.
Album BLACKMORE'S NIGHT SHADOW OF THE MOON BLACKMORE'S NIGHT
SHADOW OF THE MOON (1998)
SPV STEAMHAMMER
ROCK
4/5
RISING13
31/12/2025
 
392
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Oyez, oyez, Gentes Dames et Nobles Damoiseaux ! En 1995 sort "Stranger in Us All" dernier album studio de Rainbow. S'en suit une ultime tournée avec le groupe. Ritchie Blackmore décide alors de mettre un terme au groupe. Lassé de jouer du rock et de tout son cirque, il va surprendre son public en se lançant dans une nouvelle aventure pour le moins saugrenue. Mais quand on connaît le personnage, que l'on suit sa carrière depuis ses débuts, cette nouvelle orientation n'est pas si étonnante que cela pour peu que l'on soit ouvert d'esprit. En compagnie de Candice Night déjà présente dans les crédits du dernier album de Rainbow et présente sur la tournée, il fonde Blackmore's Night. Ici point de hard-rock, très peu de guitare électrique. Le duo, et couple à la ville, propose un mélange de musique médiévale et de folk rock le tout avec des instruments d'origine. À côté d'eux, le groupe est formé de Pat Regan (claviers), Gerald Flashman (trompette, cor d'harmonie), Tom Brown (violoncelle) et Lady Green (violon, alto). À noter la présence du légendaire Ian Anderson (Jethro Tull) sur le titre "Play Minstrel Play". Et pour marquer encore plus les esprits et l'univers du groupe, les tenues médiévales sont de sortie. Ce "Shadow of the Moon", premier album du groupe pose brillamment les bases de ce que sera la musique de Blackmore's Night : belle, envoûtante, mélodique, romantique, dépaysante, féérique, festive, empruntant à des airs du folklore traditionnel et de la musique de la Renaissance sans oublier de temps en temps une petite touche rock. Et l'on ne peut qu'être émerveillé et admiratif du jeu de guitare de l’immense Ritchie Blackmore. Sa maîtrise, son touché à la guitare acoustique sont absolument divins et d'une finesse inouïe. Et pour le plus grand plaisir, il n'hésite pas à ressortir à quelques rares occasions sa Fender Stratocaster électrique pour quelques solos lumineux et stratosphériques. Un écrin d'or pour la voix cristalline de Candice Night qui est la grande révélation de l'album. Quand un troubadour conte fleurette à sa belle dulcinée, on ne peut que succomber au charme...

Album SAGA NETWORK SAGA
NETWORK (2004)
SPV STEAMHAMMER
ROCK PROGRESSIF
5/5
LONEWOLF1300
15/09/2025
 
382
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Je suis entièrement en désaccord avec cette chronique désabusée et déçue. Pour moi, cet album monte nettement d’un cran au-dessus des productions connues depuis 5 ans, soit les 4 albums précédents, eux-mêmes étant revenus dans le droit chemin d’un Saga fidèle à ses débuts si talentueux.

Pour un fois depuis longtemps, je perçois que Saga ne se contente pas de faire du Saga mais qu’il a poussé l’effort pour ajouter une inspiration très forte et une dimension plus épique dans la composition et dans la diversité de ses chansons, et même une relative nervosité. Le terme de prog-rock peut de nouveau être appliqué sans hésitation. Il y a clairement un niveau d’énergie, de dynamisme et de qualité supplémentaires dans cet album, qui possède une grande intégrité malgré la richesse et la variété des 10 plages fournies.

Chacune des plages de cet album a pour caractéristique d’avoir une identité propre qui la distingue nettement des autres, ce dans une démonstration de puissance et de virtuosité dont Saga a le secret pour peu que l’inspiration soit au rendez-vous. Ici, c’est le cas, du début à la fin. L’ensemble des titres écoutés permet de très belles trouvailles : des mélodies travaillées, des riffs incisifs, des variations de thème impromptus et structurants, des ponctuations judicieuses, quelques solos percutants et flamboyants. A propos de « percutant », la batterie est extrêmement plus présente que dans beaucoup d’albums précédents, avec une grande richesse et un côté « organique » qui apporte à l’écoute un enthousiasme certain.

L’attaque se fait par « On The Air », un bon morceau de Saga comme on les aime, musclé, à la composition soignée, dotée d’une patate à vous soulever de votre siège et de sonorités qui font rêver, en particulier la basse qui se fait langoureuse et mordante à la fois.

La suite est à l’avenant, jubilatoire, inventive, inspirée, avec une guitare qui sait se montrer rugueuse en contrepoint de claviers délicieusement loquaces. Il n’y a aucun moment creux ni relâchement sur cette œuvre si agréablement surprenante. Y compris à propos de « Believe », très bel exercice de slow (très rare dans ce groupe) qui surprend par sa présence, mais qui est une belle pièce très convaincante sans aucune once de mièvrerie, avec sa montée graduelle au piano auquel s’ajoute vite l’ensemble des instruments. C’est aussi l’occasion de profiter des excellentes qualités du chant. A la rigueur, c’est plus « If I Were You » qui marque le pas, avec son caractère de balade rock au rythme convenu mais dont la mélodie est très joliment dessinée et appuyée par la guitare.

« I’m Back » me paraît être le titre le plus représentatif de l’album, avec sa structure multiple, ses ruptures variées, son énergie débordante, sa tonalité un peu sombre, son tempo martelé entre deux breaks, et cette voix qui emporte en scandant le refrain.

Le titre final, « Dont Make a Sound », possède un caractère noble (une sorte de diatribe), riche et puissant, percutant, pêchu à souhait, somptueux avec son envolée presque lyrique, ses brefs silences, ses breaks saignants, ses changements de rythme et de thèmes très marqués et inquiétants, permettant de profiter de l’inventivité des différents mouvements et lui donne son esprit typiquement progressif. Un final sublime pour un album savoureux de bout en bout.

Pour conclure, cette galette provoque à la première écoute une surprise qui devient vite jubilatoire, avec la quantité d’émotions qu’elle distille en permanence tout au long de ses 50 minutes. Les écoutes suivantes font réaliser que cet album est plein comme un œuf de tout ce qu’on attend d’un tel groupe, et elles ne lassent jamais. Toutes proportions gardées, il a rejoint le niveau des 5 premières œuvres du groupe, il y a 20 ans de cela.

 
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