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Album TOTO TAMBU TOTO
TAMBU (1995)
SONY BMG
A.O.R.
5/5
RISING13
07/12/2025
 
392
0 0
Le cinq août 1992, Jeff Porcaro, fondateur et batteur historique de Toto, décède. David Paich, Steve Lukather et Mike Porcaro décident d’honorer les engagements pris par le groupe pour la tournée mondiale de promotion de l’album "Kingdom Of Desire". En un temps record au vu des tristes circonstances, Toto recrute le batteur Simon Phillips dont le curriculum vitae a de quoi impressionner. Fantastique musicien de studio et de scène, ce dernier a accompagné Jeff Beck, Michael Schenker Group, Mike Oldfield, Judas Priest, Mike Rutherford, The Who et Tears for Fears entre autres. La tournée prévue devient une tournée en hommage à Jeff Porcaro. Émotion et énergie sont au programme du "Kingdom Of Desire Tour" qui débute à Manchester le 26 septembre 1992 et se termine le 4 décembre de la même année à Sydney en Australie. Soit un total de quarante-cinq dates pour des concerts d’une durée avoisinant les deux heures et quarante-cinq minutes par soir. Votre humble serviteur, présent le 26 octobre 1992 au Zénith de Montpellier, en garde un souvenir fort tant la prestation du groupe ce soir-là fût intense. Le 14 décembre 1992, "The Jeff Porcaro Tribute Concert" se déroula à Los Angeles avec les présences de Toto, Michael McDonald, Donald Fagen, Denny Dias, Boz Scaggs, Don Henley, Eddie Van Halen, David Crosby et George Harrison. Une page était définitivement tournée. Qu’allait-il advenir de Toto ? Un temps, la dissolution du groupe fût envisagée. Pour ma part, la délivrance arrive le 29 septembre 1995 lorsque je sors de chez mon disquaire préféré avec entre mes mains le nouvel album de Toto paru le jour même. Premier constat, la pochette de cet opus intitulé "Tambu" est sublime. Ça commence bien. Second point qui me rassure, Toto a officialisé Simon Phillips en tant que nouveau batteur du groupe. Je suis encore et toujours un admirateur inconditionnel du regretté Jeff Porcaro mais je ne peux que m’incliner devant l’immense talent de Simon Phillips dont j’appréciais déjà le travail avec MSG et Mike Oldfield. Ce qui frappe d’entrée avec "Tambu", c’est l’exceptionnelle qualité de la production de l’album. Le son plus velouté et moins rugueux que sur "Kingdom Of Desire", limpide et organique, redonne à la musique de Toto l’écrin californien qui lui sied si bien. La somptueuse "Gift Of Faith" ouvre l’album avec son groove impressionnant avant un final de toute beauté où chœurs et riff de guitare se marient à merveille. "I Will Remember" s’impose immédiatement dans le top cinq des plus belles ballades du groupe grâce à sa superbe mélodie mélancolique et à la poignante performance vocale de Steve Lukather notamment sur le très beau refrain. "Slipped Away" confirme l’excellente impression laissée par les deux remarquables premiers morceaux. Ici le tempo sonne bluesy avant un refrain aérien du plus bel effet. Deuxième ballade du disque avec "If You Belong To Me" qui arrive trop tôt après la première alors que nous n’en sommes qu’à la quatrième plage de l’album. Agréable mais pas aussi marquante que celle qui la précède. "Baby He's Your Man", sorte de R’N’B passe partout et sans réelle saveur est le maillon faible de l’album. Sans intérêt, ce qui n’est pas le cas de "The Other End Of Time" qui n’est pas très éloignée de "I Will Remember" dans le top des magnifiques ballades de Toto. "The Turning Point" est à nouveau une chanson typée R’N’B. Pas transcendante mais tout de même bien meilleure que sa compagne de l’album. "Time Is The Enemy" et "Just Can't Get To You" relèvent le niveau. Entre les deux, l’ébouriffante "Drag Him To The Roof" affole tout sur son passage. Un des sommets de l’album avec sa rythmique infernale, son refrain accrocheur et ses parties instrumentales qui sont des merveilles d’exécution et de technique musicale. Le remarquable instrumental jazz-rock-fusion "Dave's Gone Skiing" et la sublimissime "The Road Goes On" qui alterne couplet acoustique, refrain magnifique sur une guitare saturée avant un solo lumineux de Steve Lukather clôturent l’album en beauté. Malgré deux titres en dessous du niveau des autres, "Tambu" est un superbe album réalisé par un groupe qui a pris le temps, avec ce disque plus posé, de se reconstruire après la tragédie qui l’a frappé. "Tambu" est un album classieux, chaleureux et émouvant.
Album TOTO KINGDOM OF DESIRE TOTO
KINGDOM OF DESIRE (1992)
SONY BMG
A.O.R.
5/5
RISING13
07/12/2025
 
392
0 0
Quatre années se sont écoulées depuis la sortie du chef-d’œuvre "The Seventh One" lorsque débarque dans les bacs de nos disquaires préférés le huitième album studio de Toto. Entre temps, la compilation "From Past To Present 1977-1990" contenant quatre chansons inédites est parue en 1990. Quatre nouvelles compositions qui furent interprétées par un nouveau chanteur suite au renvoi de Joseph Williams pour les mêmes raisons qui amenèrent Toto à se séparer de Bobby Kimball en 1984. La tournée mondiale de promotion pour le best-of fut un énorme succès public mais en coulisses l’ambiance entre le chanteur Jean-Michel Byron et le reste du groupe fut pour le moins tendue. Suite au renvoi de Jean-Michel Byron, David Paich, Steve Lukather, Jeff et Mike Porcaro entrent en studio en 1991 en formation réduite. Toto se retrouve donc quatre et il est décidé en interne de n’avoir qu’un seul chanteur pour l’album à venir. Fort de son premier album solo paru en 1989, Steve Lukather se retrouve logiquement promu chanteur unique de Toto. Intitulé "Kingdom Of Desire", ce nouvel album est celui de la liberté, de la colère, de la revanche et comment mieux exprimer ces sentiments que par une musique énergique, puissante, salvatrice et beaucoup plus directe. "Turn Back" et "Isolation" ont été jusqu’ici les deux albums du groupe orientés rock. "Kingdom Of Desire" va plus loin en dévoilant la face hard-rock de Toto. On savait que Steve Lukather, David Paich, Jeff Porcaro puis Mike Porcaro pouvaient rivaliser avec n’importe quel groupe de hard-rock si l’envie leur en prenait. Des titres comme "Girl Goodbye", "All Us Boys", "White Sister" ou "Stay Away" en sont des preuves éclatantes. Mais, mettre autant la guitare en avant comme tout bon groupe de hard-rock sait le faire, peu de fans auraient misé sur une telle éventualité. Oui mais voilà, Toto n’est pas n’importe quel groupe. Et il le prouve d’entrée avec un rugissant "Gypsy Train" qui vous envoie au tapis dès le premier round. Pas que je sois particulièrement masochiste, mais un knock-out qui vous déboite la mâchoire aussi efficacement, je signe de suite même si je dois me contenter de ne manger que de la soupe pour le restant de mes jours. Retour aux fondamentaux de Toto avec le méga hit de l’album "Don't Chain My Heart". Un titre sublimé par un groove irrésistible, un couplet rock génial, un refrain magistral avec des chœurs soul de toute beauté et un Steve Lukather éblouissant aussi bien au chant qu’à la guitare. Un must absolu du groupe. "Never Enough" avec son riff addictif, ses cuivres et ses chœurs rock’n’roll, ses percussions et son splendide final au rythme latino que n’aurait pas renié le Santana de la grande époque, est un autre uppercut qui fait un bien fou. Le rythme se fait plus puissant et plus lent sur "How Many Times" avec un superbe refrain aux très belles harmonies vocales. "Two Hearts" est la première ballade de l’album qui en compte deux. Toujours à l’aise dans cet exercice, Toto atteint son objectif avec un savoir-faire indéniable. "Wings Of Time" est un magnifique mid-tempo qui fait la part belle aux nappes de claviers jusqu’ici très discrètes et aux mélodies enchanteresses. Le long final de cette superbe composition est une merveille de musicalité. L’éclate totale arrive avec l’endiablée et funky-rock "She Knows The Devil". La rythmique est démentielle, l’énergie contagieuse et la bonne humeur totale. Il est fortement déconseillé d’écouter cette chanson en voiture si vous ne voulez pas que vos jambes et votre tête partent en vrille. Le groupe met le frein sur la pédale avec "The Other Side" qui possède une mélodie magnifique comme souvent avec Toto et un solo de toute beauté. "Only You" est la deuxième ballade du disque et à mon humble avis, elle figure parmi les plus profondes, les plus belles et les plus émouvantes du groupe. Par son groove de basse et les synthés plus présents, "Kick Down The Walls" aurait très bien pu figurer sur un album des années quatre-vingt. Encore une fois, un morceau très accrocheur. Avec "Kingdom Of Desire", chanson titre de l’album, Toto atteint des sommets. Tout est parfait dans cette composition ambitieuse où le groupe retrouve sa fibre progressive en alternant riff lourd, montées en puissance vers un pont ascendant avant l’arrivée d’un refrain majestueux et l’intervention d’un Steve Lukather plus inspiré que jamais lors du magistral solo. Un morceau exceptionnel qui figure parmi les plus grands classiques du groupe. Je peux en dire autant pour le chef-d’œuvre instrumental qui conclut l’album. "Jake To The Bone" ou la quintessence musicale de quatre musiciens en état de grâce délivrant une performance d’anthologie en bouquet final. "Jake To The Bone" où Mike Porcaro et Jeff Porcaro avec leur imparable groove basse-batterie, David Paich avec ses solos de piano endiablés et surtout Steve Lukather qui au milieu du morceau sur un long passage progressif joue ce qui peut être considéré comme étant l’un des plus beaux solos de sa carrière, très mélodique, planant et gorgé de feeling. Doté d’une production fantastique, fort de douze compositions parfaites, magistralement interprété, détonant par sa coloration musicale qui assume pleinement l’énergie hard-rock du groupe, "Kingdom Of Desire" est un album essentiel dans la carrière de Toto et pour de nombreux fans de ce groupe hors-norme, il est leur meilleur. Pour moi, c’est un chef-d’œuvre absolu tout comme "The Seventh One".
Album JUDAS PRIEST ANGEL OF RETRIBUTION JUDAS PRIEST
ANGEL OF RETRIBUTION (2004)
SONY BMG
HEAVY METAL
4/5
RIC81
30/01/2025
 
71
0 0
Contrairement à beaucoup d autres avis j ai beaucoup apprécié cet album, justement après des annes de décrochage ou je ne retrouvais plus le judas que j aimais, celui de British Steel et surtout de Point of entry, avec ses tempos moyens lourds, supplantés par le nouveau style speed à la "Painkiller" adopté pour s'adapter au son à la mode du moment, mais qui moi ne contentait plus.
Et cet album est pour moi comme du pain ,non pas killer, mais béni.
Je pense que c est complètement fait exprès par le groupe, et sûrement du aussi à la patte de RoyZ, qui s'y connaît pour retrouver l authenticité originelle des groupes qui ont perdu leur karma.
On y retrouve meme le son et la saturation caractéristique de l album "Sreaming for...", alléluia !
On a donc une bonne dose de Judas des familles, de retour enfin à la maison

Album LENNY KRAVITZ RAISE VIBRATION LENNY KRAVITZ
RAISE VIBRATION (2018)
SONY BMG
ROCK
3/5
YOX
27/05/2022
 
10
0 0
je viens de l'acheter, pour l'instant difficile à écouter. 4 ans après, l'album a t il déjà mal vieilli ? possible. Trop aigu, trop de reverb pour moi , en attendant que je change d'avis
Album CHEVELLE NIRATIAS CHEVELLE
NIRATIAS (2021)
SONY BMG
ROCK ALTERNATIF
4/5
SYL20
09/03/2021
 
5
0 0
Album de haute qualité !
Chevelle nous livre ici son neuvième album avec pour thème l’espace.
Les morceaux sont très travaillés, surprenants et poignants à la fois. On retrouve l’Adn du groupe avec ce chant atypique de Pete Loeffler.
Les titres s’enchainent avec parfois quelques interludes qui servent l’album et donnent de la cohérence à l’ensemble. Plusieurs écoutes sont d’ailleurs nécessaires avant de pouvoir en apprécier tous les détails et subtilités. Le voyage n’en sera que plus beau !

Album X JAPAN BLUE BLOOD X JAPAN
BLUE BLOOD (1989)
SONY BMG
METAL MELODIQUE
5/5
ADRIANSTORK
08/03/2016
  0 0
Avec Blue Blood, X (qui ne s´appelle pas encore Japan) passe un cap en proposant un speed metal rageux (Kurenai) mélé à de grandioses ballades (Endless Rain et son piano qui pleure). Dommage que mon ex collègue ait été trop prolixe sur la qualité de l´objet.
 
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