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Album DEEP PURPLE THE HOUSE OF BLUE LIGHT DEEP PURPLE
THE HOUSE OF BLUE LIGHT (1987)
POLYDOR
HARD ROCK MELODIQUE
4/5
RISING13
23/12/2025
 
392
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Douzième album studio, "The House of Blue Light" fait partie de ses albums sous-estimés, mal aimés voire détestés par un grand nombre de fans qui lui reprochent d'être sorti au milieu des eighties et ses expériences sonores inhérentes à l'époque notamment en termes de synthés et de production. Certes le son y est plus FM qu'à l'accoutumée, Jon Lord innove d'autres textures sonores avec ses claviers, Ritchie Blackmore modifie le son de sa guitare par instant pour un résultat plutôt probant. Mais les compositions pour la très grande majorité sont excellentes et riches hormis un ou deux titres moyens. Les mélodiques "Bad Attitude", "The Unwritten Law", "Call Of The Wild", les efficaces "Mad Dog", "Hard Lovin' Woman", la somptueuse "The Spanish Archer" avec un Blackmore flamboyant, la progressive "Strangeways" et la fantastique "Dead or Alive" démontrent que l'inspiration est toujours là. Pour promouvoir l'album, le groupe repart en tournée mondiale et à nouveau des tensions entre Ritchie Blackmore et Ian Gillan vont entraîner le départ puis le limogeage de ce dernier. Le Deep Purple Mark II refermait encore une fois la parenthèse le temps d'un album clivant (mais que j'adore) enregistré en 1990 avec Joe Lynn Turner au chant avant de se retrouver à nouveau en 1993 pour un ultime disque avec le line-up classique. Pour l’heure, il est grand temps de réhabiliter cette remarquable réussite qu’est "The House of Blue Light".
Album DEEP PURPLE PERFECT STRANGERS DEEP PURPLE
PERFECT STRANGERS (1984)
POLYDOR
HARD ROCK
5/5
RISING13
23/12/2025
 
392
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En 1984, après huit ans de silence et d'aventures musicales majeures dans leurs carrières respectives, Ian Gillan, Ritchie Blackmore, Ian Paice, Jon Lord et Roger Glover font renaître de ses cendres le phénix Deep Purple Mark II. "Perfect Strangers", onzième album studio du groupe remet très vite les pendules à l'heure et rappelle haut la main qui sont les patrons. Du début à la fin, l’album est parfait. L'alchimie est de retour, les musiciens se font plaisir et enregistrent des titres qui pour certains sont devenus des incontournables du groupe. "Knocking At Your Back Door" ouvre l’album de la plus belle des manières. Intro envoûtante, riff accrocheur, couplets et refrains mélodiques, le tout transcendé par deux soli de folie. La furie "Under The Gun" confirme l’énergie retrouvée du groupe qui remettra le couvert avec la claque "A Gypsy's Kiss". Les excellentes "Nobody's Home", "Mean Streak", "Hungry Daze" mettent en lumière la face la plus rock du groupe. La superbe "Wasted Sunsets" aurait très bien pu figurer sur un album de Rainbow période Joe Lynn Turner. Quant au titre éponyme de l’album, il est entré à tout jamais dans la légende pourpre. La section rythmique formée de Ian Paice et Roger Glover est redoutable d'efficacité, Ian Gillan est dans une forme vocale éblouissante, le duo Ritchie Blackmore et Jon Lord fait des étincelles, l'ombrageux guitariste étant fort inspiré à chacune de ses interventions. Avec "Perfect Strangers", Deep Purple signe un comeback étincelant et ajoute un nouveau CHEF-D’ŒUVRE à sa formidable discographie.
Album RAINBOW BENT OUT OF SHAPE RAINBOW
BENT OUT OF SHAPE (1983)
POLYDOR
HARD ROCK
5/5
RISING13
09/12/2025
 
392
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Septième album studio et dernier de l'ère Turner, "Bent out of Shape" marque l'apogée de la période AOR/FM de Rainbow. Chuck Bürgi remplace Bobby Rondinelli à la batterie. La superbe production est assurée à nouveau par Roger Glover. Ritchie Blackmore et Joe Lynn Turner qui signent la majorité des titres sont au sommet de leur art. Leur association atteint un degré de perfection rare. Toutes les compositions sont des modèles de mélodies raffinées, d'arrangements classieux sans oublier l'énergie qui rappelle que Rainbow est avant tout un immense groupe de hard-rock. "Stranded" ouvre l'album avec efficacité. Le ton est donné, le riff entêtant et la mélodie chant enivrante. "Can't let you go" est un écrin de choix qui met en valeur un Joe Lynn Turner impérial. "Fool for the Night" est un titre enlevé où la section rythmique fait des merveilles. "Fire Dance" est une bombe traversée par une partie solo phénoménale. Puis vient la superbe "Anybody There", le premier instrumental de l'album où la guitare de Ritchie Blackmore se fait tendre, mélancolique et bouleversante. "Desperate Heart" et "Street of Dreams" sont deux tubes en puissance portés par des couplets/refrains imparables. "Drinking with the Devil" et "Make your Move" rappellent la facette hard rock du groupe. "Snowman", deuxième instrumental, est une adaptation du titre "Walking in the Air" de Howard Blake. Un titre planant, progressif où les synthés ont la part belle tandis que Ritchie Blackmore nous gratifie d'un solo magistral. Ce somptueux "Bent out of Shape" n'aura malheureusement pas de suite. En 1984, soit onze ans après leur séparation, Ritchie Blackmore, Roger Glover, Jon Lord, Ian Gillan et Ian Paice enregistrent "Perfect Strangers" et actent le grand retour du Deep Purple Mark II. En l'espace de neuf ans et sept albums studio magnifiques, dont certains sont devenus des monuments du genre, Ritchie Blackmore aura réussi à installer son Rainbow au firmament. Il retrouvera la voie de l'arc en ciel en 1995 pour un huitième et dernier album remarquable.
Album RAINBOW STRAIGHT BETWEEN THE EYES RAINBOW
STRAIGHT BETWEEN THE EYES (1982)
POLYDOR
HARD ROCK
5/5
RISING13
09/12/2025
 
392
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Sixième album studio du groupe, "Straight Between the Eyes" voit l'arrivée de David Rosenthal aux synthés en remplacement de Don Airey. Toujours produite par Roger Glover, la cuvée 1982 confirme le virage AOR/FM amorcé sur le précédent opus. Cela démarre sur les chapeaux de roues avec la puissante "Death Alley Driver" et son solo de folie. "Stone Cold", une des très grandes réussites de Rainbow, est une merveille de ballade portée par un Joe Lynn Turner impérial et la guitare magique du maître. "Bring on the Night" est un titre enlevé traversé à nouveau par un solo efficace. "Tearin' out my Heart" est une autre ballade plus sombre, plus désespérée merveilleusement chantée par Joe Lyn Turner. "Power" et "Miss Mistreated" sont deux morceaux carrés portés par deux excellents riffs. L'album se termine par la somptueuse "Eyes of Fire" qui, magnifiée par un ensemble de cordes, voit Rainbow renouer avec le lyrisme, l'épique, les sonorités et mélodies orientales. La performance vocale est superbe et Ritchie Blackmore éblouissant. Même s'il n'est pas le meilleur du groupe et qu'il sera avec le recul souvent considéré comme le moins bon des trois albums de la période Joe Lynn Turner, ce "Straight Between the Eyes" possède assez d'atouts positifs (deux grands classiques et un titre grandiose) qui plaident en sa faveur. Hautement recommandable !
Album RAINBOW DIFFICULT TO CURE RAINBOW
DIFFICULT TO CURE (1981)
POLYDOR
HARD ROCK
5/5
RISING13
09/12/2025
 
392
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Cinquième album studio du groupe, "Difficult to Cure" est le premier album enregistré avec Joe Lynn Turner au chant. Cozy Powell a quitté le navire et son remplaçant à la batterie est Bobby Rondinelli. Roger Glover (basse et production) et Don Airey (synthés) sont fidèles au poste. Cette fois-ci le virage AOR/FM amorcé sur le précédent album est totalement assumé. Aidé en cela par le très beau timbre de voix de Joe Lynn Turner, Ritchie Blackmore s'offre le luxe de combiner titres mémorisables aux refrains accrocheurs et hard-rock musclé. La production est un modèle du genre, tous les interprètes sont au top et le tandem Blackmore/Turner fonctionne à merveille. L'album débute avec la superbe "I Surrender", reprise de Russ Ballard à qui l'on doit déjà "Since You've Been Gone" énorme succès du groupe sur l'album "Down to Earth". Suit "Spotlight Kid" avec son riif ravageur et son solo époustouflant qui allait devenir le titre d'ouverture des futurs concerts du groupe. "No release" est un excellent titre qui possède une partie limite gospel du meilleur effet. Ritchie Blackmore nous émerveille une fois encore avec la ballade instrumentale belle à pleurer "Vielleicht Das Nachste Mal (Maybe Next Time)". Le maître au sommet de son art. "Can't Happen Here" est un titre bien rock au riff imparable et au refrain fédérateur. Quant à "Difficult to Cure (Beethoven's Ninth)", comme son titre l'indique, il s'agit d'une adaptation de la neuvième de Beethoven qui allait devenir un morceau de choix des concerts de Rainbow et de Deep Purple (1985 à 1993). L'excellente "Jealous Lover" était la face B du single "Can't happen Here". C'est un modèle d'efficacité, riff accrocheur, mélodie princière et solo absolument génial. Avec "Difficult to Cure", Ritchie Blackmore touchait au but et entamait la période la plus mélodique de son Rainbow. Un album exemplaire !
Album RAINBOW DOWN TO EARTH RAINBOW
DOWN TO EARTH (1979)
POLYDOR
HARD ROCK
5/5
RISING13
09/12/2025
 
392
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Quatrième album studio du groupe, "Down to Earth" est le disque de tous les changements, de la transition et de la nouvelle orientation musicale souhaitée par Ritchie Blackmore. Seul reste, aux côtés du ténébreux guitariste, le fidèle Cozy Powell à la batterie. Graham Bonnet (chant), Roger Glover (basse et ancien compagnon de Blackmore au sein de Deep Purple) et Don Airey (synthés et futur Deep Purple) ont rejoint le groupe. C'est Glover qui est en charge de la production. Et ce qui frappe d'entrée, c'est le son plus sec, plus direct en adéquation avec des morceaux que l'on pourra qualifier de plus FM, plus AOR pour certains tel que "All Night Long" et le tube "Since You've Been Gone". Ces morceaux punchy conviennent parfaitement à la texture vocale de Graham Bonnet. Si ce dernier est moins puissant et pas aussi mélodieux que son légendaire prédécesseur, il livre tout au long des huit titres de l'album une performance exemplaire comme sur le superbe blues "Love's No Friend". Le lyrisme et les grandes envolées qui ont fait le succès des premiers albums sont toujours présents. La grandiose "Eyes of the World" en est une preuve éclatante tout comme la formidable "Lost in Hollywood". "Weiss Heim", qui figurait en face B du single "All Night Long", est un instrumental de toute beauté et d'une grande délicatesse, art dans lequel Ritchie Blackmore est passé maître. "Down to Earth" est un album référence indispensable.
 
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