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Album DEEP PURPLE PURPENDICULAR DEEP PURPLE
PURPENDICULAR (1996)
RCA
HARD ROCK MELODIQUE
5/5
RISING13
24/12/2025
 
392
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"Purpendicular" est le quinzième album studio de Deep Purple et ouvre la période Mark VII. Steve Morse (Dixie Dregs, Kansas, Flying Colors) remplace Ritchie Blackmore et son arrivée au sein du groupe va s’avérer inestimable. Ian Gillan, Jon Lord, Ian Paice et Roger Glover sont soulagés suite au départ de l'homme en noir et se tournent vers l’avenir avec Steve Morse à la personnalité plus apaisante que son illustre prédécesseur. Un Steve Morse qui va quelque peu chambouler le son et le spectre musical de l’institution britannique. De par son passé et son éclectisme assimilant jazz-rock, fusion, rock sudiste, funk, country, progressif, rock-FM et classique, celui qui fût élu cinq fois de suite guitariste de l'année par les lecteurs du magazine Guitar Player (de 1982 à 1986) va redonner le sourire et le plaisir de jouer au groupe. Et cela s’entend à l'écoute de "Purpendicular", l'album le plus expérimental et le plus audacieux que le groupe ait enregistré depuis bien longtemps. Deep Purple modernise sa signature sonore, s’aventure vers des territoires progressifs, varie les ambiances et n’hésite pas à bousculer ses racines musicales. Le chant de Ian Gillan est plus posé, Jon Lord risque des sons nouveaux, la section rythmique Ian Paice/Roger Glover est impériale. Quant à Steve Morse, il est inspiré, génial, mélodique, irréprochable et bien intégré dans le processus d’écriture. Son talent de compositeur fait des étincelles et sa palette de sons est impressionnante. L’irrésistible groove des remarquables "Vavoom : Ted The Mechanic", "Rosa's Cantina" nous rappelle avec plaisir les plus belles heures du Mark III sans oublier l’extraordinaire "No One Came" sur "Fireball". "Cascades : I'm Not Your Lover", "A Castle Full Of Rascals", "Hey Cisco" et "Somebody Stole My Guitar" sont des joyaux d’un hard-rock finement ciselé et interprété avec une émulation contagieuse. Le tempo se ralentit tout en restant puissant sur les réussies "Soon Forgotten" et "The Purpendicular Waltz". "The Aviator" et "A Touch Away" sont deux ballades de toute beauté où le jeu très délicat de Steve Morse est admirable. Et que dire des pièces maîtresses "Loosen My Strings" et "Sometimes I Feel Like Screaming" si ce n’est qu’elles portent en elles les prémices d’une orientation musicale qu’un Deep Purple remotivé par une joie retrouvée n’hésitera pas à emprunter dans ses futurs albums. Sous l’impulsion de Steve Morse qui sera de plus en plus impliqué dans l’orientation musicale du groupe, Deep Purple n’aura de cesse de se réinventer tout au long de leurs futures productions musicales. Plus que son adaptation réussie au sein du groupe et malgré le fait que son arrivée ne cessera d’alimenter les vaines diatribes des pros Blackmore qui lui reprocheront d'avoir dénaturer le son et la musique du groupe, son apport a eu les effets d’une véritable fontaine de jouvence. Étant un fan absolu de Ritchie Blackmore, je n‘ai pu que constater que le jovial et virtuose Steve Morse a permis à Deep Purple de retrouver l'envie de surprendre, d'innover et de s'amuser en concert. Tout a débuté avec ce "Purpendicular" qui, en plus d’acter la renaissance inespérée d'un géant du rock, contient certaines des plus grandes chansons du groupe. Encore un chef-d’œuvre dans la très belle discographie de Deep Purple.
Album DEEP PURPLE SLAVES AND MASTERS DEEP PURPLE
SLAVES AND MASTERS (1990)
RCA
HARD ROCK MELODIQUE
5/5
RISING13
23/12/2025
 
392
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Treizième album studio de Deep Purple, "Slaves and Masters" est le seul enregistré par la formation Mark V qui voit l'arrivée de Joe Lynn Turner en lieu et place de Ian Gillan. Un recrutement qui a fait grincer des dents un grand nombre de fans irréductibles et jaser une bonne majorité de la presse dite spécialisée où on pouvait lire Deep Rainbow ou Purple Rainbow pour qualifier ce Mark V. C'est clair qu'en embauchant Joe Lynn Turner qui avait profondément influencé de son empreinte vocale les trois superbes albums de Rainbow que sont "Difficult To Cure" en 1981, "Straight Between The Eyes" en 1982 et "Bent Out Of Shape" en 1983, Ritchie Blackmore, seul maître à bord à présent, voyait là l’opportunité de donner enfin à Deep Purple une orientation musicale plus AOR/FM comme il l'avait fait à la fin de l'aventure de son Rainbow. Et le résultat est à la hauteur des grandes espérances des fans absolus (dont je suis) de l'ombrageux guitariste. Une production soignée, léchée, majestueuse, des compositions toutes plus mélodiques les unes que les autres, un Jon Lord impérial, un Joe Lynn Turner en grande forme, un Ritchie Blackmore inspiré et toujours cette section rythmique magique Ian Paice/Roger Glover qui lui aussi officiait dans Rainbow. "King Of Dreams", "The Cut Runs Deep", "Fire In The Basement", "Truth Hurts", "Fortuneteller" et "Wicked Ways" sont des titres où inspiration et interprétation se conjuguent dans le meilleur des mondes. La délicate "Love Conquers All" est une belle ballade comme savaient si bien les écrire Ritchie Blackmore, Roger Glover et Joe Lynn Turner du temps de Rainbow. La tournée européenne qui suivit rencontra un grand succès public et critique au vu de la qualité des concerts qui en plus des superbes versions de ce "Slaves and Masters" permit aux fans ébahis d'entendre pour la seule et unique fois sur scène des titres de la Mark II et de la Mark III. "Burn" en ouverture de concert et pour finir "Highway Star", inespéré et phénoménal. Pour ma part, une expérience exceptionnelle vécue le 9 février 1991 au Palais des Sports de Marseille où un grand Deep Purple, mené par un Ritchie Blackmore au sommet de son art, donna un concert fantastique. Oui, "Slaves and Masters" au même titre que "Come Taste the Band" est un album totalement à part dans la discographie du groupe mais c'est cela justement qui en fait toute sa beauté, son importance et la nécessité de le réhabiliter de toute urgence.
Album SCORPIONS IN TRANCE SCORPIONS
IN TRANCE (1975)
RCA
HARD ROCK
3/5
LINEER4
12/08/2021
 
51
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Alors cet album il est un peu particulier pour moi... Je l'ai ressorti du grenier de ma mamie (plein de poussière...). Je l'ai écouté une fois, je n'ai pas aimé à la première écoute et je l'ai rangé dans mon bac à vinyle pendant un bon moment.

Ce n'est que quelques mois ( voire années) plus tard que je me suis décidé à le réécouter et honnêtement il m'a beaucoup plus. Alors même si cet album est un peu inégal, il possède quelque chose que je n'arrive pas à pointer, cibler mais que j'adore!!

Depuis ce moment, écoute après écoute j'aime de plus en plus cet album d'un groupe que j'affectionne énormément: SCORPIONS!!

Album DAVID BOWIE DIAMOND DOGS DAVID BOWIE
DIAMOND DOGS (1974)
RCA
ROCK
5/5
WINSTON
26/09/2020
 
5
0 2
Je ne comprends pas pourquoi cet album est fréquemment vilipendé ou tout simplement ignoré, car Diamond Dogs est formidable et plus réussi que les bâclés Aladdin Sane et Pinups par exemple !
L'introduction "Future Legend" nous plonge directement dans une ambiance post-apocalyptique et le final "Chant of the Ever Circling Skeletal Family" se termine en points de suspension sur les "bro-bro-bro-bro-bro-bro-bro........." inquiétants des disciples de Big Brother.
Entre les deux, "Diamond Dogs" et "Rebel Rebel" sont deux bons rock Stoniens, "Rock 'n' Roll with Me" est une belle ballade rock assez classique alors que le funk de "1984" anticipe Young Americans.
Le triptyque "Sweet Thing"/"Candidate"/"Sweet Thing (Reprise)" est l'un des plus beaux morceaux de l'oeuvre de David Bowie, tout comme "We Are the Dead" qui est l'une de ses perles oubliée et "Big Brother" est autant majestueux dans sa musique que sinistre dans ses paroles.
Diamond Dogs est l'un des albums les plus importants de Bowie mais peu de gens le savent.

Album DAVID BOWIE YOUNG AMERICANS DAVID BOWIE
YOUNG AMERICANS (1975)
RCA
ROCK
3/5
REALMEAN
17/02/2020
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Ayant découvert la discographie de Bowie à l’envers, et de manière totalement anarchique ("Young Americans" est l’un des albums que j’ai découverts en dernier), je suis moins amené à analyser ses égarements stylistiques ou ses penchants épisodiques pour telle ou telle influence, à l’aune de sa personnalité artistique originelle. Il est vrai qu’après les étapes d’un "Hunky Dory", "Ziggy Stardust" ou "Aladdin Sane", on peut se questionner sur la raison d’être de "Young Americans". Bowie semble de nouveau se chercher (ou s’égarer), non seulement du côté des Beatles, mais aussi du côté de Roxy Music ('Fascination', avec ses choeurs féminins et sa tonalité de festivité équivoque, est très proche de ce que l’équipage Ferry produisait à cette époque). Pourtant, si j’ai toujours eu du mal à voir en David Bowie un dépositaire du rock façon seventies, je me dis qu’il aurait pu évoluer avec talent, peut-être, vers le soul ou le funk rock.
"Young Americans" n’est pas une franche réussite dans le genre, mais je ne trouve pas que Bowie y abandonne son âme. L’album s’écoute plutôt bien, aujourd’hui encore.

Album VANGELIS BEAUBOURG VANGELIS
BEAUBOURG (1978)
RCA
AUTRES
1/5
TONYB
29/01/2018
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Tout simplement inaudible, à moins d'un snobisme que certains adeptes de musique contemporaine pourraient mettre en avant pour se pâmer devant ce grand n'importe quoi.
 
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