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Album ARCHIVE GLASS MINDS ARCHIVE
GLASS MINDS (2026)
PIAS
AUTRES
3/5
SUPERCLOCHARDU84
20/03/2026
 
45
0 1
J'ai essayé de l'apprécier, ce Glass Minds. Mais rien à faire. Pourtant ça commençait plutôt bien : l'album s'ouvre sur un magnifique instrumental, Broken Bits et ses cuivres puissants qui instaurent l'ambiance de l'album. Très bon, quoique un peu longuet sur la fin, et une très belle transition sur le titre suivant, Glass Minds. La voix de Lisa Mottram, fluette, nécessite un petit temps d'adaptation. Mais on finit par s'y faire et le titre est plutôt bon, lui aussi et contribue à poser l'atmosphère angoissante et mélancolique. Et puis arrive Patterns, lent et long titre minimaliste qui ne décolle pas, ce qui, après deux titres atmosphériques, commence à créer un début d'ennui. Un titre qui aurait mieux fait de venir clôturer l'album que de l'ouvrir, à mon sens. Look At Us lui succède et apporte enfin un peu de peps, mais c'est à peu près tout ce que je lui trouve de positif. Idem pour le très moyen When You’re This Down. So Far From Losing You, que beaucoup ont apprécié, est dans la même veine, en plus long. Rien à faire, je n'accroche pas, ce n'est pas mauvais, c'est juste moyen. Wake Up Strange est un single assez oubliable mais pas méchant. City Walls est mélancolique et est pour moi l'une des grandes réussites de l'album. En tout cas c'est le seul titre à m'avoir provoqué une émotion. Je trouve aussi la transition avec le titre suivant, le très "radioheadien" The Love The Light, très réussie. Un titre sympathique par ailleurs. Shine Out Power est dans la ligné de When You’re This Down et So Far From Losing You, je n'ai pas accroché. Heads Are Gonna Roll, titre rap, le seul de l'album, arrive là, en quasi clôture, il aurait mieux fait de remplacer Patterns. Pas mauvais, pour peu qu'on ne le compare pas à d'autres titres rap du groupe. Mais, franchement, on se demande ce qu'il fait là. Enfin, Glass Minds se termine sur Where I Am, totalement oubliable.
Que retenir donc de cet album ? Pas grand chose en ce qui me concerne. Je le situe juste un peu au dessus de light, mais en dessous du précédent Call to Arms & Angels. J'irai même jusqu'à dire que le malaimé The False Foundation lui est supérieur en terme de cohérence, de rythme et d'ambiance torturé.
Ce sera donc un généreux 3/5, faute de pouvoir lui donner 2,5. Qui sait, peut être finirai-je par l'apprécier avec le temps, mais pour l'heure, le cd restera quelque temps encore bien au chaud, dans sa pochette...

Album ARCHIVE AXIOM ARCHIVE
AXIOM (2014)
PIAS
ROCK ALTERNATIF
5/5
SUPERCLOCHARDU84
06/03/2026
 
45
0 0
J'ai aimé Axiom dès l'écoute du clip Distorted Angel, un titre qui m'a transporté. Mais tout l'album est magnifique, sombre, torturé, lumineux, poétique, mélancolique, atmosphérique, etc. Bref tout Archive en un CD d'un peu plus de 30 min. Ce n'est certes pas un pilier de leur discographie, mais c'est pour moi l'un des meilleurs.
Courte critique donc, mais il n'y a pas grand choses à dire de plus !

Album ARCHIVE CALL TO ARMS & ANGELS ARCHIVE
CALL TO ARMS & ANGELS (2022)
PIAS
ROCK
3/5
SUPERCLOCHARDU84
27/01/2026
 
45
0 0
Le moins que l on puisse dire c'est que cet album divise ! Et effectivement il souffle le chaud et le froid même si l ensemble est plutôt bon (mais avec Archive rien n'est vraiment mauvais). Les trois premiers titres s enchaînent plaisamment. Numbers est inutile. Shouting within est sympa. Daytime coma est planant. Et le reste du premier CD est moyen et oubliable. Et le second CD suivra un chemin similaire entre morceaux planants (the crown, gold), sympathiques (frying paint, we are the same), moyens et oubliables pour le reste.
Pas le meilleur Archive, qui aurait probablement dû privelgier une simple galette à une double, l ensemble aurait été bien plus digeste !

Album ARCHIVE CALL TO ARMS & ANGELS ARCHIVE
CALL TO ARMS & ANGELS (2022)
PIAS
ROCK
1/5
TOWNSEND LE DEVIN
02/08/2022
 
584
0 0
Comment est il possible quand on s'appelle Archive de faire un double album rempli de titres insipides et pourraves ? Il semble que beaucoup d'ex grand artistes soient adeptes de ce foutage de gueule de masse... Je m'en retourne écouter le double Unkle, 1000 fois meilleur c'est dire! Ou le dernier Axel Bauer tiens... Ça a rien à voir mais c'est inspiré au moins !
Album LAIBACH WIR SIND DAS VOLK LAIBACH
WIR SIND DAS VOLK (2022)
PIAS
AUTRES
1/5
ABADDON
25/04/2022
  0 2
Soyons clair : ce projet scénique n’a que très peu de rapport avec la musique (et aucun avec la mélodie). Il s’agit d’une illustration théâtrale de textes du dramaturge allemand Heiner Müller (1929-1995), un auteur très important dans la littérature germanophone, qui a choisi après la guerre de rester en Allemagne de l’Est où il a écrit nombre de textes et pièces de théâtre qui le placent en porte-à-faux vis-à-vis du régime : pour les uns, son œuvre est une critique des sociétés occidentales, tandis que pour d’autres certains de ses textes sont à double sens et critiquent un régime "malade dès sa naissance", ce qui lui vaudra moult censures politiques.

Cette ambiguïté n’est évidemment pas pour déplaire au collectif slovène de Laibach, qui cultive le flou idéologique depuis de nombreuses années, mais d’une manière beaucoup plus douteuse que Müller, puisqu’il prétend dénoncer les totalitarismes en utilisant un habillage totalitariste (fasciste voire national-socialiste), en évitant soigneusement de lever toute équivoque. Laibach présente donc ici une longue pièce "Wir Sind Das Volk" (84 minutes), illustration "musicale" de textes de Müller emballée dans une iconographie elle aussi à double sens, une photographie très travaillée de l’Autrichien Gottfried Helnwein, "Epiphany I: Adoration of the Magi", dans lequel le spectateur pas forcément à l’aise voit une madone et son chérubin exposés au regard inquisiteur d’un groupe d’hommes au choix adorateurs, concupiscents ou voyeurs (à noter que dans cette série de l’artiste, bon nombre de ces hommes sont habillés d’un uniforme nazi).

Voilà pour le décor. Côté musique, comme d’habitude avec Laibach, c’est à peu près le néant, avec toutefois une production moins imprécise qu’auparavant. Certaines pièces sont totalement dépourvues de musique (le sommet : Seife in Bayreuth’, entrecoupé de silences allant jusqu’à 30 secondes…), simples lectures de textes (inutile de dire que pour tout auditeur non-germanophone, c’est d’un hermétisme total). D’autres sont sous-tendues par une orchestration minimaliste où se fait entendre la tendance indus’ du groupe ('Der Vater', Herakles 2 oder die Hydra’), quelques arrière-plans faits de cordes dissonantes ('Im Herbst 197.. starb…’ par exemple). Rares exceptions à cet obscur avant-gardisme, 'Medea Material’ et sa mélodie très simple, ’Flieger, grüß mir die Sonne’, sorte de caricature très pataude de chant de cabaret, et ’Ich will ein Deutscher sein’ au ton confusément ridicule en liaison avec un chant vaguement opératique pas très stable et sans grand rapport avec l’accompagnement.

Autant dire que l’amateur de musique arrive très rapidement à saturation, et se dit qu’il faut à tout prix arrêter de cautionner ce genre de produit qui associe bruitisme instrumental et voix sépulcrale qui psalmodie ou chuchote (Milan Fran, toujours aussi insupportable) : ’Ordnung und Disziplin’ représente ici l’Everest du grand n’importe quoi. Restent la performance d’acteurs ('Herakles 2') et l’importance des textes, qui faute de compréhension ne toucheront hélas pas grand monde.

Pourtant ce genre de production a sa raison d’être : après tout, la provocation a toujours fait partie de la démarche artistique… Quand c’est bien fait, on crie au génie ("L’origine du Monde" de Gustave Courbet, le "Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, le "Boléro" de Maurice Béjart…). Le gros problème avec Laibach, c’est que c’est musicalement et vocalement mauvais, simpliste et mal exécuté. De la constance dans la médiocrité, en somme, car si les Slovènes interpellent, il le font pour les mauvaises raisons et avec un véhicule qu’il conduisent très mal !

Album DEAD CAN DANCE DIONYSUS DEAD CAN DANCE
DIONYSUS (2018)
PIAS
AUTRES
5/5
TONYB
14/11/2018
  0 0
Dead Can Dance est vraiment un groupe trop rare, et ce "Dionysus" vient combler une nouvelle absence de 6 années.
Mais quel régal ! Un voyage intemporel rempli de musiques venues de partout et d'ailleurs. Moyen-âge ('The mountain'), Marrakech ('Dance of the Bacchantes') et autres destinations se mélangent sur fonds de percussions aussi pregnantes que sur l'album "The Serpent's Egg". La production est une nouvelle fois parfaite.
Un seul reproche : 36 minutes de musique seulement ... on en aurait aimé le double !

 
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