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Onzième album studio de Blackmore's Night, "Nature's Light" intervient après un long intérim de six ans durant lequel Ritchie Blackmore a reformé son légendaire Rainbow pour quelques concerts donnés lors de festivals. Une formation de Rainbow composée des membres de Blackmore's Night et du chanteur chilien Ronnie Romero. C'est donc avec une énergie retrouvée que nos deux ménestrels Candice Night et Ritchie Blackmore se sont attelés à l'élaboration de ce nouvel opus. La formule reste identique mais on ressent le plaisir et une certaine renaissance musicale qui font plaisir à entendre. Une cure de jouvence bénéfique dont bénéficient les nouveaux titres et les reprises qui émaillent ce "Nature's Light". Au rayon des grandes réussites, la superbe "Second Element" et son solo lumineux, les instrumentaux "Der Letzte Musketier" et "Darker Shade of Black" (titre déjà présent sur le précédent album), les excellentes "Four Winds", "Once Upon December", "Nature's Light" et "Feather in the Wind" et enfin la délicate ballade "The Twisted Oak". Plus anecdotiques sont "Going to the Faire" et la nouvelle version de "Wish You Were Here" qui n'apporte rien de plus à l'originale magnifique qui figurait sur le premier album du groupe. Un très bel album qui fait du bien, nous aère l'esprit et nous réchauffe le cœur. Merci qui ? Candice et Ritchie pardi !
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"Infinite" qui succède au majestueux "Now What ?!" est le vingtième album de Deep Purple. La production, de nouveau assurée par le légendaire Bob Ezrin, est un modèle de précision, de clarté, d'ampleur et de modernité. Le groupe sonne divinement et le résultat se montre à la hauteur des espérances suite au succès critique et public de "Now What ?!". L'inspiration est au rendez-vous. Le groupe continue d'innover, de jouer avec les codes, de laisser respirer l'espace musical grâce à des compositions inspirées, soignées, diversifiées, aérées prenant le temps de se développer et de s'installer durablement pour le grand plaisir de votre humble serviteur. L’intrigante et originale "Time For Bedlam" ouvre l’album avec énergie. "Hip Boots" confirme l’excellente entame de l’opus avant la géniale, groovy et virtuose "All I Got Is You". L’efficace "One Night In Vegas" est un rock énergique typique du groupe à laquelle succède l’écrasante "Get Me Out Of Here" et son puissant riff au soufre sabbathien. La première belle incursion en terre progressive s’effectue avec la superbe "The Surprising" où le duo Don Airey et Steve Morse effectue des prouesses, magistralement soutenu qu’il est par le remarquable tandem formé de Roger Glover et Ian Paice. L’irrésistible "Johnny's Band" et son groove funky rock sémillant et la surprenante "On Top of The World" prouvent que Ian Gillan, Steve Morse, Don Airey, Roger Glover et Ian Paice ont toujours autant d’enthousiasme à jouer ensemble. Le second séjour en contrée progressive se matérialise avec la majestueuse "Birds Of Prey" qui s’impose comme une composition majeure du groupe à laquelle un Steve Morse en état de grâce dispense une coda exceptionnelle avec un solo divin et stratosphérique. En quittant le studio, les musiciens prennent le temps de vérifier s’ils ont bien refermé toutes les portes en nous gratifiant d’un sympathique "Roadhouse Blues" transformé en boogie rock plaisant. Avec "Infinite", la combinaison gagnante Deep Purple plus Bob Ezrin double la mise et réalise à nouveau un album magistral. Un indispensable de plus dans la riche discographie pourpre.
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La réunion de la formation d’origine d’Alice Cooper ne peut qu’interpeller tous ceux qui ont frémi à l’écoute de ses premiers albums. Ceux-ci dégageaient une musique noire et malsaine faisant douter de l’équilibre mental de ses interprètes mais cette folie, feinte ou réelle, faisait toute la force et tout le charme d’albums comme "Love it to Death" ou "Killer". Quand Alice Cooper est passé du statut de groupe à celui de chanteur avec le remarquable "Welcome to my Nightmare", la folie a cédé la place à une inspiration grand-guignolesque plus maîtrisée et commerciale. Au niveau peur, on est passé d’une nuit dans le château de Dracula à un tour de train-fantôme.
Mon attente était donc grande dans cette "revanche", aussi grande que ma crainte de n’assister qu’à un coup de marketing pour booster les ventes d’une star vieillissante. Si l’album n’a pas retrouvé la magie des premiers temps (je n’y croyais pas vraiment), il a la décence d’éviter le racolage commercial. Il plonge l’auditeur dans une douce nostalgie au son de mélodies hard rock bien balancées fleurant bon les années 70 (la meilleure décennie musicale en ce qui me concerne). Rien de neuf ni d’innovant, juste une musique qui donne envie de danser et où l’on se sent bien. À ce titre, ‘Inter Galactic Vagabond Blues’ et ‘What Happened to You’ feront perdre leur bedaine et repousser les cheveux de nombre d’entre nous qui se reverront adolescents entraîner une fille dans un rock endiablé, à une époque ou un garçon pouvait inviter une fille à danser (et même se risquer à essayer de l’embrasser) sans crainte d’être balancé sur #metoo. Nostalgie, quand tu nous tiens…
Deux titres réussissent néanmoins à retrouver un peu de la noirceur des débuts, ‘Black Mamba’ et ‘One Night Stand’, délicieusement malsains qui, s’ils n’atteignent pas les sommets de l’angoisse d’un ‘Black Juju’ ou d’un ’Halo of Flies’, s’en rapprochent toutefois, contrairement au médiocre ‘Kill The Flies’, probable clin d’œil au titre précité, qui loupe sa cible.
"The Revenge of Alice Cooper" ne ressuscite pas l’âme du groupe des années 70, c’eût été étonnant, mais égrène rocks et hard rocks sans temps mort et ennui, et c’est plus que suffisant pour y trouver du plaisir.
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Mon dieu, quelle daube. Il est vrai que je ne connaissais pas ce groupe sinon que par les avis dithyrambiques glanés par ci par là. Donc je me suis lancé... Entre les morceaux à la "WITHIN TEMPTATION" moins le chant féminin et la touche orientale "pour faire original", qu'est- ce que je me suis fait ch...Qui a eu l'outrecuidance de comparer ce boys band à ORPHANED LAND ?
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J,ai redécouvert ce groupe avec force majeure, donc je chronique a rebours...
Cet album est tout simplement une parfaite réussite que tout amateur de hard rock devrait avoir écouter.
Juste "under the gun" un peu en dessous ( mais bien mieux que... Lire P.S.).
Pour un dernier album avec ce chanteur , on sent l évolution et l apport a ce groupe...
Donc ça vaut un 4,8 sans problème...Bravo messieurs ! ( A nouveau cette notation sur 5 n'est pas adapté...)
P.S : je suis a peu près a 6 écoutes des trois albums précédent ( les deux premiers ne m'avait pas plus d ou l abandon à l arrivée de la star de télé-crochets 😁), je ne retiens qu un titre sur adress the nation, 2 sur le suivant et trois sur into the great unknown, donc je ne les noterai pas . Il aurait fallu que je les découvre en leur temps mais il sont largement inférieurs au deux derniers.
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Ce n'est un secret pour aucun de mes camarades de Music Waves, et surtout pas pour TonyB : Marillion donne dans un rock progressif que je ne goûte guère et que j'ai toujours trouvé surcoté. Si la lointaine période de l'ère Fish trouvait quelques grâces à mes oreilles (même si j'ai toujours eu du mal à maintenir mon intérêt sur la longueur d'un album), je suis depuis toujours réfractaire à la formation depuis qu'elle est menée par Steve Hogarth.
"An Hour Before It's Dark" ne me fera pas changer d'avis : l'album est ennuyeux à mourir et je n'ai pu retenir mes bâillements sur 'Sierra Leone' et 'Care' étalant longuement leur indigence et leur manque d'imagination. Quant à Steve Hogarth, il chante toujours avec ce ton geignard qui m'horripile mais dont il aurait bien tort de se départir puisqu'il semble être apprécié de la plupart.
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