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Les superlatifs sont parfois dérisoires. Si vous voulez savoir comment concevoir un disque avec des mélodies belles et bouleversantes à en pleurer, Camel semble détenir la réponse. Bien que sa réputation en la matière soit établie depuis longtemps, Andrew Latimer avait rarement atteint un tel niveau de sensibilité avec une guitare entre ses mains. Ton Scherpenzeel aux claviers ou Barry Phillips au violoncelle sur "Lost And Found" et surtout "Rajaz", ne sont d'ailleurs pas en reste, tout au long d'un album où l'émotion est vraiment le fil conducteur. "The Final Encore", "Sahara" et son passage arabisant, ou "Lawrence" en guise de bouquet final, sont autant de pures merveilles.
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