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Le Neal Morse Band sort ici son meilleur album, et en donnant plus de place à ces compères très talentueux, permet à Neal Morse de sortir de sa zone de confort.
Même si évidemment le style Neal Morse est reconnaissable, cela reste son groupe, il se met bien plus en retrait que sur ces albums solos avec beaucoup plus de passages uniquement musicaux et en laissant sa place au chant à Bill Hubauer et Eric Gillette à certains moment.
La touche de Mike Portnoy est reconnaissable sur certaines partie, ainsi que celle d'Eric Gillette.
Connaissant peu le travail de Bill Hubauer, difficile à dire s'il a apporté sa touche, mais certains passage au clavier sont très loin de ce que propose Neal Morse habituellement, donc c'est également fort possible.
Un excellent concept album, chaque morceaux est excellent, on l'écoute et le réécoute avec beaucoup de plaisir et d'émotions.
Sans doute un des top album de rock progressif de cette année.
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Ca se laisse écouter, mais c'est en effet assez lisse et prévisible. On a l'impression d'avoir écouté l'album déjà 10 fois tellement on est dans des mélodies basique et classique du genre, mais non, on est à la 1ere écoute.
Il y a pourtant certains moments ou on lève la tête, en se disant, tiens, la on va avoir quelques choses de bien, mais non, ça retombe de suite...
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Pour moi Portnoy surpasse Mangini, ce dernier est sans doute meilleur techniquement, mais n'apporte que peu de créativité. En réécoutant "A view from the top of the world" (album que j'adore) après Parasomnia ça m'a sauté aux oreilles. Mangini ne varie que très peu son jeu et ne fait que suivre la partition de la guitare ou du synthé.
Portnoy lui met sa batterie au même niveau que les autres instruments, il apporte sa propre mélodie, et varie son style, de métal, à rock progressif en passant par du jazz.
Alors Mangini est très bon quand même, mais Portnoy apporte plus.
Difficile de ne pas aimer cet album tant il est excellent. Tout s'enchaine merveilleusement bien. A Broken Man qui m'avait fait une impression mitigé est magnifié dans l'album.
Seul regret, le fade out en fin de bind the clock, on sent que Petrucci à encore quelques minutes de guitare sous les doigts, on attend la version live avec impatience.
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