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J'ai essayé de l'apprécier, ce Glass Minds. Mais rien à faire. Pourtant ça commençait plutôt bien : l'album s'ouvre sur un magnifique instrumental, Broken Bits et ses cuivres puissants qui instaurent l'ambiance de l'album. Très bon, quoique un peu longuet sur la fin, et une très belle transition sur le titre suivant, Glass Minds. La voix de Lisa Mottram, fluette, nécessite un petit temps d'adaptation. Mais on finit par s'y faire et le titre est plutôt bon, lui aussi et contribue à poser l'atmosphère angoissante et mélancolique. Et puis arrive Patterns, lent et long titre minimaliste qui ne décolle pas, ce qui, après deux titres atmosphériques, commence à créer un début d'ennui. Un titre qui aurait mieux fait de venir clôturer l'album que de l'ouvrir, à mon sens. Look At Us lui succède et apporte enfin un peu de peps, mais c'est à peu près tout ce que je lui trouve de positif. Idem pour le très moyen When You’re This Down. So Far From Losing You, que beaucoup ont apprécié, est dans la même veine, en plus long. Rien à faire, je n'accroche pas, ce n'est pas mauvais, c'est juste moyen. Wake Up Strange est un single assez oubliable mais pas méchant. City Walls est mélancolique et est pour moi l'une des grandes réussites de l'album. En tout cas c'est le seul titre à m'avoir provoqué une émotion. Je trouve aussi la transition avec le titre suivant, le très "radioheadien" The Love The Light, très réussie. Un titre sympathique par ailleurs. Shine Out Power est dans la ligné de When You’re This Down et So Far From Losing You, je n'ai pas accroché. Heads Are Gonna Roll, titre rap, le seul de l'album, arrive là, en quasi clôture, il aurait mieux fait de remplacer Patterns. Pas mauvais, pour peu qu'on ne le compare pas à d'autres titres rap du groupe. Mais, franchement, on se demande ce qu'il fait là. Enfin, Glass Minds se termine sur Where I Am, totalement oubliable.
Que retenir donc de cet album ? Pas grand chose en ce qui me concerne. Je le situe juste un peu au dessus de light, mais en dessous du précédent Call to Arms & Angels. J'irai même jusqu'à dire que le malaimé The False Foundation lui est supérieur en terme de cohérence, de rythme et d'ambiance torturé.
Ce sera donc un généreux 3/5, faute de pouvoir lui donner 2,5. Qui sait, peut être finirai-je par l'apprécier avec le temps, mais pour l'heure, le cd restera quelque temps encore bien au chaud, dans sa pochette...
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Lights, c'est You All Look the Same to Me en plus électro ; il a les mêmes qualités et les mêmes défauts, en plus accentués pour ceux-ci. Lights est le morceau phare (sans mauvais jeu de mots) de l'album, mais un certain Again était passé par là quelques années plus tôt et Light na pas l'impact ni l'originalité que pouvait avoir Again. Je trouve l'intro un poil trop longue aussi. Les autres pistes souffrent aussi de l'importance accordée au titre éponyme, et sont tous oubliables. Quelques pistes sortent néanmoins du lot : System, Fold, I Will Fade et Headlights sont appréciables. Le reste fait un peu brouillon. Demeure Taste of Blood, un titre qui avait un énorme potentiel mais dont la fin abrupte m'a achevé... tant pis, Archive ne pourra que faire mieux par la suite !
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J'aime ce On Air. Comme son titre l'indique, il se dégage quelque chose de très aérien et à l'écoute très agréable. Brother Up in Heaven et Blue Blue Sky me mettent la larme à l'œil. L'instrumental Apollo est l'un des meilleurs du groupe, mais il est vrai que sa présence au 2/3 de l'album n'est pas le meilleur chaud et vient "casser" le coté chill/soft rock de l'album. Il aurait effectivement fallu le mettre en début d'album. Hormis cette fausse note, On Air est pour moi le dernier bon album d'Alan Parson, bien meilleur que Try Anything Once, mais aussi que Vulture Culture, Stereotomy et Gaudi. Même si aucun titre n'est vraiment marquant, il n'y a rien à jeter et j'ai plaisir à le réécouter fréquemment. Un album qui fait du bien !
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J'ai aimé Axiom dès l'écoute du clip Distorted Angel, un titre qui m'a transporté. Mais tout l'album est magnifique, sombre, torturé, lumineux, poétique, mélancolique, atmosphérique, etc. Bref tout Archive en un CD d'un peu plus de 30 min. Ce n'est certes pas un pilier de leur discographie, mais c'est pour moi l'un des meilleurs.
Courte critique donc, mais il n'y a pas grand choses à dire de plus !
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Il y a quelque jour sortait Glass Minds, le quatorzième album du collectif. Entre temps je me suis replongé dans You All Look the Same to Me, pour lequel je n'ai pas eu de coup de cœur (et n'en ai toujours pas). J'ai toujours préféré Archive pour son coté atmosphérique, entre trip hop et rock progressif, mais force est de constater que ce troisième album est un pilier, au coté de Londinium et Controlling Crowds, qui amorcera tout la facette rock d'Archive. Concernant le premier titre, Again, tout a été dit : chef d'œuvre du groupe, du rock progressif, de l'année, de la décennie, etc. Et c'est vrai, du coup les autres titres pâtissent de cette introduction. Numb et Meon fonctionnent comme un miroir de Again, avec une progression vers un style plus agressif qui redescend sur quelque chose de plus doux et agréable. Sympathique mais moins marquant que le premier titre. S'en suit un Goodbye lui aussi sympathique mais assez oubliable. Now And Then et Seamless ne sont là que pour amorcer Finding It So Hard, autre titre phare de l'album, que je n'apprécie que moyennement et que je trouve, en outre, assez répétitif. Pour certains il peut causer un mal de tête, j'en fait parti ! Je lui aurais préféré Junkie Shuffle, de l'édition spéciale, mais bon... Fool, qui lui succède, est très agréable à l'écoute, probablement ma piste préférée avec ses passages à l'harmonica. Hate et Need terminent l'album, mais sont, comme Goodbye, assez anecdotique. Un album inégal donc, mais fondateur du son d'Archive jusqu'à Controlling Crowds.
J'ai hésité entre un 4/5 consensuel et un 2/5 personnel (et un brin méchant, mais c'est à cause de Finding It So Hard), du coup ce sera un 3/5.
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Bonne rétrospective, complète, il y en a pour tous les goûts. Néanmoins quand on s appelle Archive et qu on a du talent, pourquoi ne pas retravailler les transitions entre les pistes à la manière de Pink floyd avec leurs Best of echoes ? Pourquoi enchaîner des titres sans chercher à le faire avec logique (par thème, par rythme, par époque...) ? Pourquoi ne pas être original ?
Bref il y avait matière à faire mieux. Dommage.
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