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"Toute l’étendue du talent de Robin Armstrong est dans cet album qui s’il ne change pas radicalement son style le fait évoluer dans un format compact mais suffisamment libre de se développer."
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4/5
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Cosmograf est ancré dans le paysage du rock progressif depuis 2009 tant par sa qualité toujours solide que par son rendement, deux années étant bien le plus long délai à patienter entre deux opus. Pour la première fois il aura fallu trois ans pour voir poindre ce "The Orphan Epoch". Le Cosmograf nouveau est enfin arrivé, en aura-t-il valu l'attente ?
Alors que par le passé les titres faisaient rarement moins de dix minutes, le précèdent album “Heroic Materials” rompait avec ce schéma, proposant pour l’essentiel des titres courts, plus directs, tournant autour des trois minutes. “The Orphan Epoch” semble le résultat des expériences passées.
Se découpant en sept morceaux d’une durée avoisinant les six minutes à l’exception de ‘We Are the Young’ qui frôle les dix, la musique prend le temps de s’installer sans pour autant tomber dans des errements un peu vains pouvant diluer sa saveur. Même s’il pourra éventuellement survenir une certaine frustration pour certains thèmes musicaux qu’on aurait aimé prolongés (‘Seraphim Reels’, ’You Didn't See the Thief’), cela permet aux compositions de se parer d’intensité sans une certaine lassitude comme cela pouvait advenir dans des morceaux plus longs par le passé.
Pour le reste, pas de grande révolution, le style reste fidèle à lui-même. La structure des morceaux demeure libre et progressive. Robin Armstrong démontre une fois de plus son talent dans des compositions imprégnées des grandes références du genre, que ce soit dans le Pink Floyd de Gilmour sur ‘We Are the Young’ ou celui de Waters avec ‘The Road of Endless Miles’ ou encore le Marillon de Hogarth avec le très réussi ‘Empty Box’.
La palette du multi-instrumentaliste n’ayant que peu de limites, la diversité est comme toujours de mise, guitares électriques pour des sonorités rock pures et dures sur ‘Division Warning’, ambiances feutrées de saxophone (‘Seraphim Reels’), claviers plus électro avec beaucoup de finesse (‘Empty Box’, ‘The Road of Endless Miles’), même la tessiture de la voix n’est pas en reste se faisant parfois presque androgyne, parfois plus affirmée ou minaudière.
Pour sa cuvée Cosmograf 2025, Robin Armstrong a pris le temps de maturer sa musique et offre un millésime riche et savoureux qui devrait faire l'unanimité chez les connaisseurs qui en ont ritualisé l'attente.
Plus d'information sur
http://www.cosmograf.co.uk
LISTE DES PISTES:
01. Division Warning 02. We Are The Young 03. Seraphim Reels 04. Kings And Lords 05. You Didn’t See The Thief 06. Empty Box 07. The Road Of Endless Miles
FORMATION:
Kyle Fenton: Batterie Robin Amstrong: Chant / Guitares / Basse / Claviers Peter Jones: Invité / Saxophone
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3/5 (1 avis)
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STAFF:
4/5 (2 avis)
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DERNIERE INTERVIEW
COSMOGRAF (SEPTEMBRE 2011)
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Robin Amstrong (la tête pensante de Cosmograf) a bien voulu répondre à nos questions, cela tombait bien car son album est parmi des plus apprécié au sein de la rédaction ainsi qu’auprès de nos lecteurs.
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"Découvrez le nouvel album de Cea Serin !" |
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